lundi 8 février 2010

STAR WARS RALPH MCQUARRIE DARTH VADER CONCEPT CASQUE SIGNATURE EDITION 1:1 EFX

dimanche 7 février 2010

A VENIR - WONDER WOMAN (BUSTE + STATUE) LYNDA CARTER

Je ne vais pas revenir sur mon idylle avec Lynda Carter lorsque j'étais tout petit, j'ai tout avoué ici même. Je pensais que parler m'aiderait à oublier, à exorciser. Mais non! Ça revient me hanter comme un doux-mauvais rêve. Pour fêter le 75ème anniversaire de DC, DC Direct sortira en août prochain un buste (le mot est bien choisi...) de Wonder Woman en version Lynda Carter! Arghhh! Et le buste s'annonce sublime! Re arghhh! Matez les yeux, matez les yeux!!!!! RHHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAA.....


Et comme si le buste ne suffisait pas, DC Direct continue son harcèlement en sortant en avril 2010 leur réplique de Lynda herself et elle-même!...


J'ai vraiment du mal à résister aux amazones moi...

TAMASHII EXCLUSIVE SOUL OF CHOGOKIN NANBARA CONNECTION BASE GX-50 COMBATTLER V

Produire des robots, c'est bien, mais leur donner un abri ensuite, c'est pas mieux mais c'est bien aussi... Il semblerait que Bandai s'y attaque avec la base destinée au Soul Of Chogôkin GX-50 Combattler V, robot modulable sorti voici quelques mois. Vous imaginez si le fameux centre du professeur Procyon était produit dans le même style pour Goldorak et ses potes de la Patrouille Des Aigles? o_O


Elle se déploie entièrement et chaque partie du GX-50 trouve sa place sur les pistes d'envol. La base fait 30cm mais atteint 44cm une fois déployée.


En 1999, le Soul of Chogokin GX-03 V Combattler apparut dans les rayons pour la première fois. Bandai nous propose ici une réédition de ce jouet, dans de meilleures proportions, avec un mécanisme détaillé et beaucoup plus réussi grâce à l'utilisation de pièces en métal.


Ce modèle est composé de cinq machines: Jet Battle, Battle Crasher, Battle Tank, Marine Battle et Battle Craft. Il dispose d'une grande variété d'armes, des mains en option, et un socle permettant de montrer l'ensemble. Les cinq machines peuvent, bien entendu, se combiner pour former le Combattler V d'une hauteur de 24cm. La largeur des jambes du robot a été améliorée afin de permettre des poses plus dynamiques. Le Big Blast et le Battle Garegga, qui n'étaient pas inclus dans version de 1999, sont maintenant présents dans ce coffret.

samedi 6 février 2010

ENERGER Z - SOUL OF CHOGOKIN GX-47 - BANDAI

J’ai beau être totalement vendu à Go Nagai, je n’adhère pourtant pas à tout ce qu’il a fait en matière de robots géants. Kôtetsu Jeeg ? Non, le vert et le jaune sont des couleurs qui ne vont pas ensemble. Getter Robot ? Mouais, le rouge est pas mal mais les deux autres sont assez mauvais. Raideen ? Ce n’est pas de Go Nagai ce robot, andouille. Et Mazinger ? Il est vrai que Mazinger est ce qui se rapproche le plus de Goldorak question forme et couleurs. Pourtant, ce robot ne me fait pas grand-chose. J’aime bien mais sans plus. Je le préfère tout de même à sa version améliorée, Great Mazinger. Les robots avec des épées, j’aime pas ça. Néanmoins, comme disait Michael Jackson, je songeais depuis déjà pas mal d’années à m’en payer un.
Les Soul Of Chogôkin sur Mazinger ne manquent pas. Tellement que les fans commencent en avoir ras le bol de voir Bandai sortir tout et surtout n’importe quoi sur lui. Mazinger, Shin Mazinger, Mazinkaiser, version black, or, télé, anime, film etc. Il faut beaucoup d’argent pour tous les acheter. Je n’en demandais qu’un. J’attendais la bonne occasion, le modèle qui retiendrait mes beaux yeux marron et surtout, un prix irrésistible. Tout est venu en même temps !
Je ne sais pas ce qui s’est passé chez Amazon.co.jp à la fin du mois de décembre 2009 mais ils ont littéralement bradé leurs Soul Of Chogôkin à des prix défiant toute concurrence. J’ai vu des baisses jusqu’à -70% sur certains coffrets. Il ne m’en fallait pas tant pour sauter sur l’occasion et vider mon crédit chez eux obtenu par l’un de mes autres sites.
Comme je le disais plus haut, il me fallait un Mazinger, mais lequel prendre ? Objectivement parlant, ils se ressemblent tous. Alors, pourquoi ne pas prendre celui qui se diffère le plus des autres, à savoir le Energer Z ? Et cerise sur le gâteau, c’était le moins cher, à peine 3000yen. Emballé, c’est pesé. J’avoue avoir hésité avec le Shin Mazinger GX-49. Sa transformation en poing est vraiment cool et il n’était pas tellement plus cher que le GX-47. L’autre remporta sans doute la mise du fait de sa couleur différente. A l’arrivée, un superbe robot, très beau, détaillé et magnifiquement articulé.
J’en ai chié pour prendre ces photos. L’hiver et le temps pourri en général m’ont bien énervé. Pas de lumière ou grise, obligation d’allumer une lampe, ce qui explique parfois le changement de ton d’une photo à l’autre ici même. Désolé, je fais ce que je peux et ne suis pas un pro de la photo.

La taille du robot est respectée, il est légèrement plus petit que Goldorak mais il peut gagner quelques centimètres comme nous le verrons plus bas. Mieux que les talonnettes de Sarko!

Une conception robuste et quasiment que du métal. Il est très lourd.

La "cape" dorsale est en fait un tremplin comme nous le verrons.



D'après ce que j'ai lu, ce Energer Z est en fait la toute première mouture que pondît Go Nagai de son Mazinger. Il fut retravaillé par la suite afin de devenir ce que l'on sait.

- En rouge et noir, lalalala...

De grosses "bottes", j'adore!

20m de haut si on en croit Go Nagai. Goldorak en fait 30. Mais dans la jungle des robots japonais, ils sont considérés comme des nains. J'ai lu l'existence de robots de 200m de haut, voire plus... De la folie furieuse.

Une bonne gueule.

Allez, en avant!

Changement de pilote! Voir plus bas.

Energer Z fait son show.

- BREAST FIRE!

- ROCKET PUNCH!

Admirez tout de même la souplesse du robot. Comme pour Aphrodai A, la figurine est d'une flexibilité exemplaire.



Façon Bruce Lee.


St Go Nagai, priez pour nous!


- Tartagueulealarécré!

- Nooon, n'allume pas ton halogène abruti, ça va trop se voir sur la photo!!

Les deux pilotes.

Ses mains ouvertes me donnent une idée tiens.

Mieux que les semelles "gaufre" des premières Nike!

La figurine est livrée avec l'essentiel de ses armes de mains.

Deux paires de mains (ouvertes et poings) et deux avant-bras, donc une paire éjectable pour les fameux "rocket punch".

Fixation magnétique, comme pour Goldorak. Si pratique et appréciable pour le connaisseur.

Du solide!

Pour fixer les mains, un bon vieux "pignon", comme François...

Détail de l'éjecteur de poing. Goldorak a les mêmes. Le bouton d'éjection est TRES sensible...

Notez la qualité du travail dans les articulations. Tout se plie et suit le mouvement, du travail d'orfèvre!


- J'achète le Jet Scrander, et je décolle...

Non mais!



Yeah!

Comme je le disais plus haut, Energer Z gagne quelques centimètres grâce à des articulations supplémentaires dissimulées dans le corps. Ici le bassin.

Là, les pieds.

Encore du travail remarquable dans les jambes, avec des ressorts dans les articulations des genoux. Quand on le plie, on entend un très agréable cliquetis synonyme de mécanique bien huilée et parfaitement dans leur logement. J'adore!

Quand je l'ai reçu, ma femme l'a vu en photo et m'a demandé ce qu'il avait sur la tête... Aha! C'est son pilote, en moto, le fameux Kôji Kabuto, bien connu sous le nom d'Alcor par chez nous.

Voici le premier pilote d'origine. Go Nagai a dû le dessiner vite fait, une sorte de croquis de base.

Contrairement au pilote de Raideen, celui-ci possède une fixation pour tenir debout. C'est appréciable.

Alcor, version quasi définitive. Il ets mieux comme ça qu'avec ses espèces de "bandes" sur les jambes.

Dans les années 70, qui disait "motard", disait "rebelle"...

La fameuse "cape" dorsale.

Elle s'enlève, évidemment. Sa fixation est très solide et épouse parfaitement le dos du robot.

Voilà comment ça devait se passer avant que Nagai change pour le Hover Pileder. Le motard fonçait vers Energer Z, grimpait sur la rampe, roulait puis sautait dans le cockpit tout en larguant sa moto, ce qui devait lui coûter cher ensuite s'il fallait la remplacer à chaque épisode...

Le socle.

Comme de juste, des logements sont prévus à l'arrière pour les mains.


On remarque que Bandai a largué le coup de l'autocollant portant le nom du robot pour un truc déjà gravé dans le plastique, et c'est bien mieux. Coller le sticker était problématique (mis de traviole, bulles d'air etc.)


La boîte. Recto.

Verso.

Une magnifique figurine pour un prix dérisoire. On en redemande!

vendredi 5 février 2010

ITINÉRAIRE D'UN ENFANT GÂTÉ...

Fils unique de métier, j’ai toujours largement apprécié ce hasard de la vie pour une simple et bonne raison : tout était pour moi ! J’ai très rapidement compris ma chance en comparant ma situation avec celle de cousins/cousines dont les parents n’avaient jamais entendu parler des aiguilles à tricoter... A Noël, leur budget-cadeaux était splitté suivant le nombre de moutards. Alors que chacun d’entre eux pouvait espérer un ou deux paquets, grand maximum, moi j’en avais quatre, cinq, six etc. Et le pire, c’est que je trouvais ça parfaitement normal. J’avais déjà pris le pli de l’hégémonie et de l’exclusivité.
Certains me diront qu’avoir des frères et sœurs apprend le partage et une certaine notion de la vie. Je leur répondrai : mon cul ! Dans toutes ces familles un peu trop nombreuses, il y a toujours eu des privilégiés. On a tous été témoin de scène comme ça, si on n’en a pas été carrément victime soi-même. L’aîné, ou le cadet, a été plus gâté que les autres, quand ce n’est pas la fifille à sa maman qui a tout eu, cadeaux et encouragements. Il y a des parents qui ne peuvent s’empêcher de faire des choix parmi leurs gosses, consciemment ou pas. Cela crée chez les autres de l’amertume, de la jalousie et des rancoeurs tenaces bien des années après. En général, elles sont déballées avec fureur au cours d’une réunion familiale, l’alcool aidant. Les Simpson illustre parfaitement ces défauts inhérents à toutes les familles. Marge a toujours préféré Bart à Lisa par exemple.
Donc, je fus conscient d’une certaine veine matérielle étant gosse, mais c’est bien des années plus tard que j’ai pleinement réalisé la chose, simplement en discutant avec des gens de ma génération venant d’autres horizons. Fils uniques ou pas, eux n’avaient eu que quelques pièces. Moi, tout. Ou presque. Parfois même des doublons. Wow ! J’en ai rarement rencontré des enfants gâtés comme moi. Pourtant, mes parents ne roulaient pas sur l’or, loin de là. Mais tout ne venait pas d’eux, j’avais de la famille friquée autour de moi et on se voyait souvent. Ça aide. Ça a bien changé depuis… Je me souviens que, même âgé de six ou sept ans, j’aimais voir arriver ces gens-là chez moi juste pour les cadeaux et, une fois reçus, je n’avais qu’une hâte : c’était qu’ils foutent le camp ! Quelques uns lisant ces lignes ne pourront s’empêcher de se dire : « Mais quelle petite ordure c’était ce gamin ! » Je plaide coupable et je ne peux leur répondre que j’étais comme tous les enfants : excessif et intéressé. On s’arrange avec l’âge. Heureusement. Les gosses font des sourires pour avoir quelque chose en échange mais ça ne dure que le temps de l’enfance. Les femmes, elles, font ça toute leur vie.
Etant bloqué en ce moment question photo à cause du temps, je me suis amusé à dresser un petit listing de mes jouets de gosse les plus fameux. Les gens de ma génération retrouveront des choses communes et peut-être même des souvenirs communs. Les plus jeunes riront devant certaines pièces, et il y a de quoi parfois. Et quand on pense qu’elles sont vendues des fortunes sur Ebay…



Shogun Warrior Goldorak

Un monument, de par sa taille (60cm), et le jouet culte de toute une génération. La plupart des petits garçons l’ont eu au Noël 1979 ou 80 malgré son prix. C’était une somme, ma mère l’avait payé 500frs de l’époque et avait dû le commander à l’avance tant la demande était forte. Reçu au cours d’un Noël dans de la famille. C’était le bâton de maréchal pour moi. Vu sa taille, j’imagine que beaucoup l’ont pris, non pas pour un jouet, mais pour un ami ou un grand frère. Ça changeait des petites figurines. Je me rappelle avoir perdu un missile dès la première soirée, tombé dans un coin de banquette…
Je l’ai toujours ce Goldorak, réfugié sous mon synthé. Il a traversé le temps. Mis à part les missiles et les astéro-haches, il est complet mais il est dans un état épouvantable à force de jeu, de maltraitance enfantine et de relookage à la peinture à maquette et au Tipp-Exx… Il paraît qu’il y a des types qui les restaurent. Ce serait intéressant pour le mien, surtout si on aime les défis… Je devrai le virer, comme j’ai viré mes derniers MOTU au début de l’année 2009, mais bon, je le garde. Non pas que j’y tienne à tout prix mais vu le paquet de souvenirs que j’ai dessus, le foutre en l’air serait comme me couper une jambe. Il est l’un des rares témoins de ma vie passée. Notez sur la photo l’inversion des poings.


Goldrake

Avec ses 30/35cm de haut, c’était le petit frère du Shogun Warrior. En réalité, un truc italien importé à la hâte par Mattel pour faire du fric. Ils n’ont même pas pris la peine de renommer sur la boîte le nom italien de « Goldrake » en « Goldorak »… J’ai énormément joué avec, sans doute du fait qu’il était plus maniable que le gros. J’avais demandé à mes parents de me l’amener, le lendemain de son acquisition, à la sortie de l’école, un samedi matin. Ça zieutait sec autour de moi…
Il n’était pas trop mal réalisé pour l’époque, reconnaissons-le, mais pas encore assez à mon goût. Alors, ni une ni deux, je décidais de le relooker aux « bonnes » couleurs. Je sortis ma petite boîte de gouaches primaires et en avant « l’artiste-peintre » ! Le résultat me plut et je me remis à jouer avec. Problème, à la fin du jeu, à force de manipulation avec mes petites mimines légèrement moites, la gouache avait déteint sur mes mains…


Goldorak et sa soucoupe

Grand souvenir pour moi que de recevoir ce jouet, qui m’avait fait rêver pendant plusieurs mois après l’avoir vu dans les pages du catalogue de la Redoute... Et oui. En plus, j’avais reçu en même temps le 33 tours de « Goldorak comme au cinéma » ! C’était vraiment un Noël 100% Goldorak cette fois-ci.
Mis à part l’aspect grossier du jouet en lui-même, les défauts ne manquaient pas. Par exemple, une fois le Goldorak dans sa soucoupe, si vous vouliez le faire voler, il fallait bien tenir le robot car il n’y avait aucun système de fixation. Si vous penchiez la soucoupe, Goldorak glissait et tombait. Autolargue ! Ça lui est souvent arrivé avec moi… Peut-être trop, vu qu’un des rivets servant à articuler l’une des jambes au genou (la gauche si je me rappelle bien) lâcha assez tôt. N’ayant pas de matériel spécifique pour réparer mon Goldorak, désormais unijambiste, mon père, voyant sans doute que le monde s’écroulait autour de moi, glissa dans l’articulation un fil de fer qu’il serra derrière à la pince. C’était très inesthétique mais toujours mieux que rien. Mon Goldorak avait désormais une patte folle


Actarus et Alcor

Je les mets tous les deux ensemble vu que, effectivement, je les ai reçus ensemble au Noël 1979 sans doute. J’étais content mais je réalisai que je préférais bien plus le robot que son pilote princier ou son copain faire-valoir.
C’était des figurines d’une qualité épouvantable, aux casques trop grands, avec des bouts de feutrines collés sur les personnages en guise de vêtements, et surtout des articulations fragiles qui traversent très mal le temps pour ceux qui les ont conservées. En effet, le plastique pourrit, les articulations cassent, quand elles ne se tordent pas tout simplement, ce qui donne des figurines difformes. Cela dit, celles sorties par HD récemment, dans un coffret baptisé « La Patrouilles Des Aigles », ne valent pas mieux question aspect et pourtant, 30 ans se sont écoulés depuis. C’est là que l’on s’aperçoit que la politique de HD sur Goldorak est de sortir les jouets les plus connus d’il y a 30 ans mais en version plus ou moins améliorée… Nostalgie des trentenaires = business.
J’avais eu, avec ces deux jouets, une tenue bizarre, qui n’avait rien à voir avec la série. Une sorte de scaphandre, avec un casque jaune, des tuyaux et un gros machin dorsal, jaune aussi. Je me suis toujours demandé si ça ne provenait pas d’une autre série de jouets ou d’un projet avorté tant cela n’avait aucun rapport avec Goldorak mais réutilisé ici, sachant très bien que tout ce qui était griffé « Goldorak » se vendait de suite à l’époque.




Quand je pense à Albator, je pense tout d’abord à l’Atlantis, ou Arcadia en vo comme vous voulez. Le personnage balafré et borgne vient ensuite. Son vaisseau m’a bien plus marqué que son capitaine. Il me le fallait donc. Hélas, les modèles disponibles à l’époque étaient bien décevants. Je ne vais pas revenir dessus, j’ai tout dit dans la chronique de l’Atlantis d’Aoshima ici.
J’eus celui-ci, dans des circonstances que j’ai oubliées. Il ne m’a pas laissé un grand souvenir, sauf le fait qu’il se faisait toujours niquer par Goldorak ou Capitaine Flam dans mes jeux, et surtout pour ses gros missiles jaunes moches en proue. Non mais quelle idée débile quand même !
Un Atlantis de merde donc, mais il n’y avait que ça à l’époque. De toute façon, même les modèles japonais étaient mauvais, alors…



Reçu à mon anniversaire, en 1980, devant un parterre d’invités de mon âge dont je sentais l’envie leur dévorer les tripes. Plaisant ! Cette figurine de 30cm, pour l’époque, était d’une remarquable qualité. On peut tiquer sur la grosseur de la tête, faisant croire qu’Albator est sous cortisone, mais la tenue et les accessoires livrés avec étaient de première qualité, en particulier la cape. Du vrai beau tissu doublé. La tête est partie assez vite je me souviens. Je vous disais qu’elle était trop grosse… Pas très solide donc. J’ai été très heureux récemment de m’offrir la figurine d’Albator de Medicom et qui me rappelle énormément ce vieux jouet, mais en beaucoup mieux.


CAPITAINE FLAM

Le Cyberlab

Malgré sa couleur fantaisiste, une constante dans les jouets de cette période, ce Cyberlab m’a enchanté. Reçu pendant une invitation familiale dans un restaurant italien par un oncle, un cadeau à laquelle je ne m’attendais pas du tout. J’avais des yeux comme ça : O_O
On ne va pas revenir sur sa couleur donc, ni sur le bizarre de sa conception. Comme pour les missiles jaunes de l’Atlantis (voir plus haut), on avait droit à un truc bien débile là aussi. En effet, la proue de ce Cyberlab s’ouvrait (difficilement) pour découvrir un minuscule moteur argenté façon « diesel » qui s’emboitait dans un tout petit logement… La proue, toujours elle, était en métal et assez lourde, et tout le reste du corps était du plastique assez léger, ce qui faisait que le corps se levait un peu… Un résultat bancal donc. Les missiles des canons à proton faisaient bien pitié, des espèces de longs tubes jaunes transparents, un peu comme du verre en fusion. Notez également le paquet de stickers sur tout le vaisseau. Une véritable Simca 1000 de hippie ! L’un des premiers trucs que je faisais quand je recevais un jouet comme ça, c’était de les enlever immédiatement.


Le Cosmolem

Je me rappelle très bien de ce jouet vu que je l’ai cassé dès le lendemain… Je plaide non-coupable. J’explique. Reçu un samedi en cadeau dans une de ces vastes réunions familiales où tout le monde s’emmerde, je dus le mettre de côté pour la soirée. Le lendemain, dimanche, n’en pouvant plus d’attendre, je fus le premier dans la baraque à me lever, très tôt, juste pour y jouer, mais aussi le monter. Il y avait sur le dessus de ce Cosmolem deux antennes-radar à fixer. Le plastique de ces antennes était argenté, très dur, et donc TRES cassant. On le reconnaît ce type de plastique, quand on commence à forcer dessus, il devient blanc au point de rupture et pète comme du verre. Donc, je commençai à fixer mes antennes, en enfonçant fortement car le trou était très étroit, mais je ne fis pas gaffe au sens et je m’aperçus que ces antennes étaient de traviole. Je me mis en tête de les ressortir pour les remettre dans le bon sens. Les antennes me sont restées dans les mains et leur fixation dans le Cosmolem… Quelle merde ! Et allez recoller ça… Ça ne m’a pas trop gêné par la suite, j’ai fait avec.
Un jouet très détaillé, solide, presque tout en métal. Il bat largement le Cyberlab question fidélité au vaisseau du dessin-animé. J’adorais les gros réacteurs mobiles des côtés. J’ai perdu pendant un an le mini Capitaine Flam gris (mais articulé svp !) qui servait de pilote à ce vaisseau. C’est un de mes amis de l’époque, fouinard dans l’âme, qui le retrouva, sous mon lit, loin, prêt à succomber à l’attaque des moutons et autres acariens


Le Professeur Simon Wright

Ah le professeur Simon ! Quel jouet ! Et une première pour moi puisque je me le suis payé tout seul comme un grand. Mon premier gros achat. Je devais avoir 8/9 ans. Les premières fois sont toujours émouvantes. On ne le dirait pas mais les gamins ont souvent beaucoup de fric chez eux. Forcément, ils n’ont aucune facture ni bouffe à payer et ne peuvent pas sortir d’eux-mêmes pour s’acheter ce qu’ils veulent. Alors, la moindre pièce est gardée, précieusement, comme un trésor de pirate. Ils les conservent dans un petit portemonnaie naze ou tout simplement une enveloppe de papier qu’ils planquent dans leur chambre, dans un meuble ou sous leur lit.
Un jour, un mercredi matin, je me rappelle très bien, j’avais décidé de dépenser « mes sous à moi ». J’avais une centaine de francs, ce qui représentait une fortune pour mes yeux d’enfant. J’étais le roi du pétrole et j’allais flamber ça dans une orgie frénétique de jouets. Quel pied ! Donc, j’embarquais mes thunes avec moi et direction, avec ma mère, la librairie la plus proche, où je savais que je trouverais ce que je voulais. Je repartis avec le Professeur Simon, ce bocal à formol ambulant, personnage pourtant secondaire mais que j’adorais dans la série Capitaine Flam pour son côté « anatomique », ainsi que la figurine du fameux capitaine (voir plus bas).
En revenant de ces achats, nous fîmes quelques courses avec ma mère, dont un passage chez un épicier arabe où nous avions l’habitude d’aller. Les supermarchés n’avaient pas encore envahi tout le coin. C’était le temps des commerces de proximité. Ça revient à la mode dans les quartiers bobos…
En me voyant jouer avec mon cerveau volant, que j’avais NATURELLEMENT déballé à peine sorti de la librairie, l’épicier me dit, avec un fort accent méditerranéen : « Ah mais j’y connais ça, un d’mes fils l’a ! Faut mett’ di piles dirrièr’ ! » « Qu’est-ce qu’il raconte encore ce crépu ? » me suis-je sans doute dit sous ma coupe au bol. Et il insistait auprès de ma mère : « Faut mett’ di piles, sinon, ça march’ pas ! » Et là, il m’arracha mon professeur Simon de mes mains tremblantes et ouvrit le compartiment arrière du jouet ! En véritable camelot, il nous montra, effectivement, deux logements vides à combler à l’aide d’éléments de batterie. « Mais pour quoi faire les piles ? Pour le faire voler ? » pensai-je. « Non, ça clignote ! » répondit-il verbalement à ma pensée. Les épiciers arabes lisent dans les pensées… Et de suite, superbe et sûr de lui devant son premier coup de maître, il fila dans un des rayons de son épicerie, prit un paquet de quatre piles type AAA classiques, l’ouvrit, en introduisit deux dans le jouet, puis il referma le clapet. Problème, il avait beau avoir vu son p’tit Mouloud jouer avec, il ne savait pas comment déclencher le système électrique. Il se mit donc à la recherche d’un bouton caché, mais rien. Il commençait à devenir nerveux, soucieux de perdre son avantage précédemment acquis. C’est là que j’intervins afin de laver mon honneur. « Peut-être qu’il faut tourner les « loupes » sur les côtés ? » dis-je innocemment. Il tourna la première mais cela ne fit rien. Je lui repris mon jouet de ses grosses mains (c’était à moi ! Payé avec mes sous à moi ! Non mais !) et je tournai l’autre « loupe ». Et la lumière fut ! Le cerveau du professeur Simon clignotait. C’était beau. Tout le monde était heureux, l’épicier aussi. Tellement qu’il nous fît payer le paquet de piles. 20 balles ! Enfoiré…
Un superbe jouet, gros, solide, chiadé. Bon, les couleurs n’étaient pas les mêmes mais ça ne jurait pas de trop cette fois. Lui aussi eut droit à son bain et même ensuite, il continuait de clignoter ! Incroyable !


Le Capitaine Flam

Comme je l’expliquai ci-dessus, cette figurine fut achetée en même temps que le professeur Simon. Mais autant la cervelle volante me ravit au plus haut point, autant ce Capitaine Flam efflanqué faisait tâche à côté. Non mais regardez-moi cette touche ! Il a un costard bleu Curtis Newton ? Passons sur ses jambes d’athlète, ses pistolets à proton et sa tronche efféminée. Franchement, tout nostalgique que je suis, jamais je ne courrai après des jouets aussi laids. Déjà qu’à l’époque je tiquais, mais maintenant…



Nono – Popy

J’avais fait un caprice pour avoir ce Nono quelques mois avant Noël 82. Ma mère n’a pas cédé. J’ai donc attendu. Nono, ce faire-valoir, ce boulet. Je le détestais déjà à l’époque. Alors pourquoi ai-je fait un caprice pour ce jouet ? La convoitise sans doute. Lorsque je l’ai reçu, il ne m’a intéressé que cinq minutes. Je l’avais eu en même temps que le Captain Laser (voir plus bas). Nono ne pouvait lutter.
Le seul truc qu’il avait pour lui était sa solidité, tout en métal, sauf les membres en plastiques mais un plastique robuste. Vu que je ne l’appréciais guère, je ne le ménageais pas mais il n’a jamais bronché mis à part sa manette sur le dessus du crâne qui sauta rapidement ainsi que sa trappe où il fourrait ses clous à bouffer. Con de robot !


La navette d’Ulysse

Un jouet énorme, aussi bien en termes de taille qu’en plaisir. Le prix aussi était colossal pour l’époque, plus de 500frs, mais elle le valait bien comme dirait l’autre. D’une longueur de plus de 30cm, très lourde, la navette se séparait en trois parties. La première, Dardos, était une sorte de chasseur. Par d’habiles articulations sur la coque, Dardos pouvait changer de forme et devenir presque conique. La seconde, Orbos, misait tout sur le côté « soucoupe » mais aussi sur le tout-terrain. En effet, des roues assez mastoc s’extrayaient des coins, si on peut les appeler comme ça vu la rondeur de l’engin. Enfin, la dernière partie, Vires, était la charpente de cette navette et la plus lourde. Une fois débarrassée de deux premiers vaisseaux, Vires était une sorte de tank-bulldozer redoutable, avec de vraies chenilles et une pelle à l’avant. Là aussi, des articulations étaient prévues et en diminuait le volume. Ajoutez à tout ça des canons, des lance-missiles, des ailettes qui se déployaient, un vrai souci du détail et une conception ultra solide, et vous aviez là un pur chef-d’oeuvre, encore maintenant. J’y ai joué, joué, joué et encore joué, avant de le donner des années plus tard, à un cousin nécessiteux.


BIG JIM

Big Jim karatéka

Mon premier, le plus basique et le plus gay de tous. Acheté 40frs. On tenait là une arme commerciale redoutable chez Mattel. Leurs figurines (Big Jim et Barbie) n’étaient pas chères en elles-mêmes. Mais ils se rattrapaient sur les accessoires et habits qui, eux, étaient hors de prix. Les vendeurs de consoles ont longuement utilisé ce schéma commercial avant d’inverser les choses. Désormais, ce sont les consoles qui valent très cher et non les jeux. Le piratage a changé la donne…
Livré avec un mini haltère noir et une planche en bois façon puzzle pour simuler la cassure, ce Big Jim m’enchanta même si j’ai rapidement paumé son short mais qu’importe ! Il avait un slip soudé orange dessous. On évitait le scandale. Dans le dos, un bouton-poussoir permettait de balancer son bras façon karatéka mais surtout, le plus éclatant, était la possibilité de lui gonfler ses biceps. En lui pliant les bras, les muscles pointaient sous le revêtement en caoutchouc. C’était génial.


Big Jim agent secret

« THE » Big Jim. C’est le plus connu de cette période. Avec sa coupe au bol, argh… La version agent secret était la plus convoitée chez les petits garçons. Forcément. « Big Jim danseur étoile » aurait eu moins de succès…
Passons sur la coupe de cheveux donc, même si c’est dur, pour nous arrêter sur ses fringues. Un agent secret, son arme principale, c’est la discrétion. Là, il est déguisé en agent secret, presque Columbo, on ne voit que ça, il est donc grillé… Ils avaient des idées bizarres à l’époque chez Mattel.
Le principal argument de vente de cette figurine était la possibilité de changer de tête. En effet, en tournant le bras, le visage faisait une rotation et délivrait un système permettant d’y fixer un visage différent. Trois de ces visages étaient livrés avec la figurine et se rangeaient dans une mallette. Plusieurs éditions du jouet donnèrent lieu à d’autres visages ou des quantités supérieures (jusqu’à 6 visages d’un seul coup parfois). Problème, une fois habillé, on ne pouvait plus lui tourner le bras. Il fallait faire ça le matin, quand il faisait sa toilette et qu’il n’était pas trop habillé.
Toujours à propos des fringues, Big Jim agent secret avait une chemise et une cravate. Très large la cravate… Le jouet typique des années 70. J’ai tâché la chemise blanche dès le premier jour avec du café sucré. Le genre de tâche impossible à ravoir ensuite…


Captain Laser

Pour une raison qui m’échappe, je l’ai toujours appelé « Laser Man » et non « Captain Laser ». Il était vraiment bien ! Un mix entre un homme et un robot. Son casque me rappelait le mutant Cyclope des X-Men, que je lisais à la même période dans Spidey.
Grâce à une pile à loger dans son dos, sa tête s’éclairait à volonté. Dans le noir, l’effet était saisissant. Le visage de la figurine était éclairé par derrière. Je pense que mon engouement pour les jouets qui s’allument ou clignotent vient de ce jouet et du professeur Simon (voir plus haut).


Aventurier spatial

Le dernier, acheté en 1985. Sa tenue me plaisait énormément même si c’était le même Big Jim, ou presque, que le premier acheté. Nous faisions, ma voisine d’étage et moi, des couples improbables les mercredis après-midi avec sa Barbie et mes Big Jim. Je dis improbable vu que les Barbie faisaient 29,5cm, tandis que les Big Jim mesuraient 24,5cm… C’était bien avant Nicolas et Cécilia tout ça.


PLAYMOBIL

Comme les Lego, j’ai eu des tonnes de Playmobil dans ma jeune vie. Attardons-nous sur deux boîtes sur lesquelles j’ai le plus de souvenirs.

Le bateau pirate

L’une des plus grosses boîtes de l’époque et un classique en vente encore maintenant, avec des variantes. Il était à assembler et flottait vraiment ! Une barre métallique au fond de la cale assurait la stabilité du bateau, j’avais testé la chose dans ma baignoire. J’avais longtemps rêvé de le faire à la mer mais j’imagine que c’était le meilleur moyen de le flinguer et surtout, de perdre des pièces. J’en ai rapidement fait un bateau volant, l’influence d’Albator sans doute.
Le souci du détail et les nombreux petits accessoires fournis avec en faisait un jouet de grande qualité et aux possibilités ludiques quasi infinies.


Playmo-Space

Une toute petite boîte, contenant deux personnages, mais achetée, encore une fois, avec mes sous à moi ! On n’imagine pas à quel point c’est important pour un môme. Allant à l’école, j’avais confié l’achat à ma maman. J’avais tout noté sur un papier les renseignements pour elle et donné les précieuses pièces, une trentaine de francs. Une somme pour un gamin de 9 ans. Toute la matinée, je n’ai eu de cesse de regarder ma montre. Et comme je n’en avais pas, une constante encore aujourd’hui (pas de montre, pas de bijou, je déteste ces trucs là), je regardais la pendule de la classe... Il me fallait mes deux « playmonautes » !
Enfin, la cloche sonna. 11h30, je rentrais chez moi très vite où m’attendait ma boîte de Playmo-Space. Ma première et dernière d’ailleurs. Non pas qu’elle me déçût, bien au contraire, mais les autres étaient bien trop chères pour moi et j’avais d’autres priorités pour mes fêtes. J’appris une chose essentielle avec cette histoire inintéressante : on apprécie mieux les choses quand on les attend un peu.
En recherchant et trouvant une photo pour illustrer ces Playmobil, je me suis souvenu de leurs semelles compensées, que l’on clipait sur leurs petits pieds, ainsi que de la râpe à fromage argentée qu’ils ont en main, en fait une sorte de talkie-walkie… Notez le détail comique. Ils sortent dans l’espace les mains à l’air…



L’eau a toujours été une source d’inspiration pour mes jeux de gosse, et dans le bain, je m’amusais énormément, ramenant dans la baignoire tout un paquet de figurines et autres vaisseaux. Certains étaient insensibles à cette immersion forcée, d’autres prirent ça moins bien… Comme ce Spider-Man, au costume en tissu (une sorte de nylon, comme les bas et qui se filait) qui pouvait s’enlever. A noter le débile de la figurine : le costume se retirait oui, mais pas le masque de la tête…
Avant de subir son accident marin, Spider-Man eut un premier coup dur chez moi. Il avait un système de ficelle rétractable dans la main pour simuler sa toile. On tirait sur la ficelle, qui était reliée à un grappin, et la ficelle revenait toute seule, s’enroulant dans le bras grâce à un bidule mécanique. Problème, le noeud du grappin se détacha, ou cassa je ne sais plus, et je vis la ficelle remonter rapidement dans le bras, et pour toujours ! Je m’en rappelle encore ! J’assistai à quelque chose d’inexorable sans pouvoir faire le moindre mouvement pour l’empêcher. Allez sortir ça ensuite, c’était fini pour le lance-toile. Bon, en lui attachant un autre fil au bras, provenant de ficelle de cuisine par exemple, c’était pareil ou presque. Mais le second incident fut plus problématique.
Contrairement à beaucoup de gamins, le bain n’était pas une corvée pour moi, au contraire ! J’y plongeais quasiment tout habillé et surtout, avec tous mes jouets. Quelques semaines après avoir reçu ce Spider-Man, je décidai de le baptiser. Immersion complète, jeux sous-marins, contre la terrible savonnette radioactive, le gant de toilette mutant ou le super missile atomique Obao par exemple… Les idées ne m’ont jamais manqué. Une fois la crasse issue de mon corps, à l’époque encore glabre, dissoute, je laissai sécher Spidey dans un coin, parce que je l’avais plongé tout habillé évidemment. « Erreur fatale » comme dirait Bill Gates ! En revenant le chercher quelques heures plus tard, ou le lendemain je ne sais plus, je m’aperçus que son costume avait rétrécit ! Ça n’aurait pas été trop grave vu qu’il nageait dedans à la base, mais pour les bras, c’était un peu « just ». Ça faisait presque « chemise sans manches »… Mais finalement, ça allait très bien avec Peter Parker vu qu’il avait déjà eu ce genre de problème dans une de ses premières aventures.



J’ai toujours voulu voler. Nan, pas au Prisunic du coin, dans le ciel bande de nazes ! Les super-pouvoirs que l’on voudrait avoir sont souvent les mêmes : invisibilité, intangibilité, lire les pensées, voler etc. Voler, ça, c’est pour moi. Je pense que cela vient de Superman, vous savez, cette scène dans le premier film, lorsque, une fois changé, il décolle à la verticale d’un building pour s’en aller sauver cette cruche de Lois Lane, et qui méritait de s’écraser comme une crêpe tant elle est insupportable… Avec ce film, sortit en 1978, Superman était un jackpot assuré. Les figurines arrivèrent rapidement dans les magasins de jouets. J’eus celle-ci. Une bonne figurine sur le plan de l’aspect mais fragile. L’une des deux jambes cassa rapidement, à l’endroit de l’articulation du bassin. Et rebelote avec le général Zod, que j’eus également un peu plus tard, mais qui ne me marqua pas du tout.


Varitank

Un jouet reçu presque par hasard. J’imagine qu’il avait fallu m’offrir quelque chose et, comme ce machin ressemblait à un truc spatial, ça faisait l’affaire. Je n’ai jamais vraiment apprécié ce tank-pot de yaourt avec ses bras télescopiques. Il ne volait pas, forcément… Et ce n’est que tout récemment que j’ai appris qu’il faisait partie de la collection des Popy Shogun Warriors.


Stragire

Histoire amusante que ce vaisseau issu de San Ku Kai, le seul que je reçu de la série. Mon père jouait au tiercé chaque semaine. Tous les pauvres ou assimilés font ça. C’est juste histoire de se dire : « Essayons d’être riche ! » Un vague espoir. Un soir que je le voyais éplucher les pages jaunes de France-Soir, l’encart hippique de l’époque, je lui dis que moi, je savais quel bourrin allait gagner. Amusé, il me proposa de choisir un cheval et il le jouerait. Je vis une vingtaine de noms sur la feuille. Les cotes et le reste ne me disaient rien, je me fiais juste au nom, et j’en vis un qui me plu. « Laurel Boy ». Ça me rappelait « Superboy »… J’avais 8/9 ans hein… Emballé c’était pesé. Mon père joua le canasson. Qui gagna ! Coup de bol, de génie, coïncidence. Appelez ça comme vous voulez, moi, je n’y vois que ce qu’on appelle : « la chance des débutants ». Tous les joueurs vous le diront. Quelqu’un va se pointer dans un jeu, ne va rien y connaître et faire n’importe quoi, il a de grandes chances de gagner ! C’est ce qui s’est passé ici.
Qui dit petite mise dit petite somme. Mon père gagna peut-être 150 balles sur ce coup-là, pas plus. Et avec, il me paya ce Stragire, qui m’enchanta ! Le vaisseau en lui-même était superbe. Beaucoup de métal, un look racé, une superbe ligne, de l’interactivité (ailes se repliant, cockpit s’ouvrant, la tête se détachait etc). J’avais colorié au gros marqueur noir la tête. Puis, avec le temps, ne me plaisant plus, je l’ai nettoyée avec un solvant. Le résultat fut étonnant, donnant une sorte de revêtement un peu sale, qui a beaucoup vécu, exactement comme dans la série.


Parachute

Les cartes de crédits inaugurèrent la mode du tout électronique et de la miniaturisation au tout début des années 80. Et, évidemment, les circuits imprimés commencèrent à pulluler dans la vie quotidienne. Si vous aviez une calculatrice extra-plate ou une montre avec le jeu Pac-Man dessus, on vous regardait avec respect. De la frime pure et simple et ça n’a pas trop changé. Regardez le nombre de cakes qui s’achètent un iPhone ou un Blackberry juste pour se sentir exister aux yeux des autres…
J’eus un jeu Game & Watch en 1981, le Parachute. Le jeu était simple : un hélico balançait des parachutistes et vous, dans votre petite barque, vous deviez les récupérer afin qu’ils ne tombent pas dans l’eau et se fassent bouffer par les requins. La simplicité du jeu était due uniquement à la pauvreté du hardware de l’époque. On ne pouvait pas faire grand-chose question jeu vidéo mis à part empêcher que ne se produise des actions lancées par le programme. Tous les jeux du début des années 80, ou presque, sont basés sur ce scénario. L’Atari 2600 n’a quasiment que des jeux comme ça. Et c’était tellement simple que tout le monde pouvait y jouer ! La petite tablette électronique fut rapidement squattée aussi bien par ma petite personne que par mes parents. Les piles-boutons du jeu ne tardèrent pas à succomber, d’autant plus que nous laissâmes le jeu tourner en mode horloge une fois le jeu terminé. 812, ce fut mon score maximal. On peut y jouer dans une version améliorée ici. J’eus un second Game & Watch dans ma vie, Rain Shower, à double écran, mais qui me marqua beaucoup moins.


Split Second

Nintendo marqua une génération avec ses Game & Watch, avec son mode compact. Mais c’était aussi la mode des gros jeux électroniques. En fait, tout ce qui clignotait et faisait du bruit se vendait. Merlin inaugura le bal de ces gros crincrins. Ses bruitages rendirent fous plus d’un parent.
En 1982 (je crois), un copain de classe ramena dans son cartable, vers la fin de l’année, deux de ses jeux électroniques. Un, dont j’ai oublié le nom et la forme, et son Split Second. Il m’y laissa jouer quelques minutes, pendant une récréation ou dans un couloir. Cela me fit l’effet d’une bombe. J’avais trouvé le cadeau que je voulais à mon Noël !
Neuf jeux basiques étaient proposés dans ce gros machin aux leds rouges. Tout était basé sur le temps, faire des épreuves le plus vite possible. Mais comme il n’y avait pas de mémoire interne pour sauvegarder vos scores, il fallait les noter ou s’en souvenir. Le jeu allait très vite. Dans l’épreuve N°6, celle du « chasseur », une sorte de Tie Fighter (représenté ainsi sur l’écran : |o|) se promenait très vite sur l’écran. Votre tir était au milieu et dès qu’il s’y mettait dessus, il fallait appuyer sur la touche d’action pour le détruire. Evidemment, les premières fois étaient simples mais plus vous le détruisiez et plus il allait vite. Jeu de con total mais fort amusant pour l’époque. Dans une autre épreuve, la 4 si je me rappelle bien, un point se baladait et il fallait l’emprisonner avec une chaine faite de leds.
Les bruitages étaient épouvantables, des crachouillements et autres bip-bip, mais nous étions au début du tout électronique. Je garde un très grand souvenir du Split Second, qui nécessitait 6 piles AAA pour fonctionner… Un gouffre à pognon !


Lego

Comme pour les Playmobil, impossible de m’attarder trop longtemps sur les Lego. J’en ai tellement eu qu’il faudrait des pages et des pages. De plus, je ne me souviens pas de tous.
Overdose de Lego pour moi, dès que je fus en âge de comprendre ce que j’avais dans les mains. C’est le premier cadeau que je me souvienne, je devais avoir trois ans. Ma mère attendait la fin du repas pour faire sortir de sous la table et une énorme boîte de Lego. En fait, c’était des faux. Ça se faisait déjà à l’époque, mais qu’importe ! Le principe est le même. De longues briques rectangulaires blanches, des « bases » plates verte très larges. Tout ce qu’il fallait pour construire en hauteur. Toujours plus haut, jusqu’à ce que cela s’écroule sous son propre poids. Je refusais ça, alors je consolidais jusqu’à l’obsession. Angoissé moi ? Si peu…
Arrêtons-nous sur une boîte que j’ai littéralement adorée, bien que très basique : le petit camion de poste. Si je ne devais en garder qu’un de la gamme Lego, ce serait lui. J’aimais charger son camion de trucs un peu lourds (piles, aimants etc.) Et puis le temps, et les pièces supplémentaires aidant, et comme des plaintes commençaient à arriver du fait que le facteur mettait trop de temps pour livrer ses lettres et colis, je décidai de lui ajouter sur son camion des ailes volantes ! Comme ça, il pouvait faire sa tournée en mode supersonique ! C’est ça la magie des Lego. Un truc ne vous plaît pas ? Améliorez-le !



Masters Of The Universe (MOTU), les Maîtres De L’univers par chez nous, firent partie de mes derniers jouets, de 1983 à 1985. J’ai laissé tomber ensuite les jeux de gosses pour entamer ma vie d’ado et courir la gueuse. Avec plus ou moins de succès… Je me mis à cracher sur les jouets, parce que c’était « bébé ». Pffff… Les ados sont des gamins jouant aux adultes.
J’ai dépensé des fortunes incroyables dans les figurines des MOTU. Je commençais à avoir de l’argent de poche à ce moment là. 10 balles par-ci, 10 balles par-là. Je me payais en moyenne une figurine tous les deux mois. Parfois mensuellement pour les moins chères. J’ai dû en avoir une quinzaine en tout, peut-être plus je ne sais plus, ainsi que le château des ombres et quelques gros accessoires comme le tigre et le cheval. J’en garde un très bon souvenir même si je rigole beaucoup des aspects des personnages maintenant. Ce sont des nains en puissance, regardez leurs jambes ! Mimi Mathy a les mêmes !
En fouinant sur des forums de collectionneurs, je me suis aperçu que les fans actuels de MOTU étaient, pour beaucoup, de véritables tarés en puissance, les fameux « passionnés » façon Star Wars qui achètent des trucs en plusieurs exemplaires parce qu’un machin sur la boîte est de couleur différente. Bien entendu, ils ne les ouvrent jamais… Au second degré, on peut quand même passer une excellente soirée à lire leurs posts où ils se battent entre eux pour savoir qui a le bracelet exclusif de Musclor, celui avec les joyaux rouge, bleu et jaune mais surtout pas jaune, bleu et rouge, ah non ! Les braves bourricots.


Rubik’s cube

Il y a des jouets comme ça que tout le monde a eus. Le Rubik’s Cube en fut un. Ce fut une véritable déferlante des casse-têtes, et les clones ne tardèrent pas à débarquer. Cubes à plusieurs facettes, formes différentes (la photo ci-dessus montre mes propres cubes, dont celui cylindrique qui est d’époque), mais aussi variation sur le même thème. Je me souviens d’un porte-clés que j’eus représentant une chaîne verticale et il fallait faire coïncider les maillons de couleurs. Une sorte de taquin revisité.
Je n’ai jamais été plus loin qu’une face au Rubik’s Cube. Je suis nul à ces trucs-là. J’ai réalisé deux faces en deux occasions. La première, en trichant. C’était sur le premier Rubik’s Cube reçu en 1982. Il ne me manquait plus qu’une seule pastille à compléter pour faire les deux faces. Je n’y arrivais pas, c’était insupportable pour moi. Alors qu’est-ce que j’ai fait ? Et bien j’ai décollé ce sticker et l’ai remplacé par le manquant. Et hop ! Deux faces de faites ! La fin a toujours justifié les moyens pour moi… Il fallait me voir braillant et plastronnant de ma réussite devant mes parents qui étaient sur le cul, du moins les cinq premières minutes. A la sixième, ma mère remarqua que l’un des stickers du cube avait une sale gueule, comme si on l’avait décollé et recollé... « Ah oui ?... Comme c’est curieux, j’ai pas remarqué… » A la septième minute, je fus découvert et blâmé ! « T’as pas honte ? Tricher c’est pas beau ! Blablabla… » La honte.
Nous avons rapidement découvert que ce décollage sauvage d’autocollant avait également faussé le cube. Il était désormais foutu. Et comme j’avais recollé le sticker avec de la bonne colle forte… Cet épisode passé, que ma mère n’a jamais oublié, et la mode du Rubiks’ Cube avec, il fut jeté à la poubelle quelques années plus tard.
A la fin des années 80, j’en rachetais un, dans une farfouille, pour 10 balles je crois. Un faux mais qu’importe. C’est là que je fis pour la seconde fois mes deux faces, et sans tricher cette fois. Un hasard total je pense. Hélas, un pote en visite chez moi pour la première fois vit le cube, s’en saisit, et me détruisit mes deux faces. Je lui détruisis donc la sienne…
Avec le Net, on trouve des tas de sites sur le Rubiks’ Cube et des tonnes de solutions pour faire les six faces. Je n’ai jamais réussi à en appliquer une seule. Je ne comprends rien, ça ne correspond jamais à ce qu’on doit normalement avoir et cela m’énerve très vite. Voilà ce que les fans appellent une méthode « simple ». Putains de matheux !

jeudi 4 février 2010

BIENTÔT ! CAPTAIN HARLOCK REAL ACTION HEROES 12" - MEDICOM

Après l'Atlantis, voici son capitaine! Une figurine subliiiiiiiiiiiiiiiime! A suivre.

mercredi 3 février 2010

PRE-COMMANDE - GDX-01 GAIKING - MOST WANTED

La marque Most Wanted frappe très fort en ce début d'année avec des figurines vinyle modulables grand format (40cm en moyenne) exploitant la franchise Gaiking et à des prix vraiment bas. Ayant été totalement emballé par ce robot l'an dernier, j'ai de suite pré-commandé sa version armée, la GDX-01 Gaiking que voici:


Elle devrait arriver courant février 2010. A suivre donc. Notez également les autres modèles disponibles. Le GDX-02 Raiking:




Le GDX-C01 Gaiking Great Complete Box Set, contenant trois de ces robots et pouvant en former un quatrième avec:




PSR-002 Gaiking, version basique et rétro (j'ai hésite avec celle-ci):


Et enfin, le gros vaisseau-dinosaure qui le suit, le PSR-001 Daiku Maryu Gaiking, mesurant plus de 60cm:

mardi 2 février 2010

ARMY OF CHOGOKIN


lundi 1 février 2010

BIENTÔT ! COBRA REAL ACTION HEROES 12" - MEDICOM

Commandé voici quelques jours, en promo. Pas de raison que je m'en prive, d'autant plus que Cobra a toujours été un de mes personnages favoris. Il devrait arriver cette semaine je pense. A suivre donc.









dimanche 31 janvier 2010

STEEL JEEG JUMBO 60CM

Figurine articulée en vinyle haute qualité taille env. 60 cm, livrée en boîte-vitrine. Arrivage prévu pour avril 2010.

SAILOR MOON - ARTEMIS & LUNA SD

Contribution de Laetitia. Plus de choix ici.


samedi 30 janvier 2010

IRON MAN MINI COSBABY

Petit cadeau de la part d'une précieuse complice de mes activités web depuis dix ans. Elle a visé juste avec cet Iron Man en version SD et vraiment bien fichu pour un machin acheté dans une tirette. Merci Laetichat. =^o^=

L'aspect est très bon. Il n'y a que les pieds façon Mickey qui me gênent mais bon, détail...

Bonne peinture et finitions. Les mini figurines Wolverine devraient en prendre de la graine!



- You're talkin' to me?





Les douleurs de cou qu'il doit se payer avec une tête pareille...


Avec sa boîte.

Notez les modèles différents. Passons sur celui où l'on voit la tronche de Tony Stark (les yeux façons "manga" gâchent tout à mon avis...), mais la version Mark 2, argentée, est bien bien bien... C'est le même modèle que le mien pourtant, juste la peinture qui change, mais bon...

La Mark 1 aussi. C'est le genre de choses qui pousse à remettre une pièce dans le distributeur mais comme vous ne pouvez pas choisir vos modèles, il faut compter sur le hasard, et j'ai jamais eu de bol à ce genre de plan...

vendredi 29 janvier 2010

SADO LEGO MASO...

C'est fou ce qu'on peut faire avec des Lego...

jeudi 28 janvier 2010

MARVEL X-MEN PSYLOCKE SHUNIYA YAMASHITA BISHOUJO 1/8 SCALE PVC STATUE

mercredi 27 janvier 2010

GOLDORAK COMME AU CINEMA

Petit bonus audio, le disque "Goldorak comme au cinéma". Finalement, j'ai toujours cru que le Make It Big de Wham! avait été mon premier 33 tours dans ma vie, mais non! C'était bien celui de Goldorak!


mardi 26 janvier 2010

BANNIERE

Bon, rien à dire et pas de photos drôles ou bizarres à uploader aujourd'hui. Juste une nouvelle bannière en 468x60, réalisée par Laetitia, future proprio...


N'hésitez pas à la lier chez vous si ça vous botte. La bannière, pas Laetitia...

lundi 25 janvier 2010

CHUN LI VS TRANSFORMERS

dimanche 24 janvier 2010

PRE-COMMANDE - GOLDORAK ACTION FIGURE 15CM REVOLTECH N°85 KAIYODO

Un nouveau Goldorak, pré-commandé la semaine dernière et normalement prévu pour le 15 février. Jouet 100% japonais, et peu cher. Ça va changer de HD... Je lui trouve les cornes un peu courtes mais l'aspect général semble satisfaisant. De plus, la possibilité de lui faire prendre des tas de poses de frimeur de par ses articulations le rend très intéressant. Il sera livré avec ses armes (astéro-haches et fulguro-poings) ainsi que plusieurs paires de mains, un impact et un socle façon Figma Drossel afin de le faire tenir debout. J'ai hâte de le recevoir!


Vous pouvez le pré-commander ici. Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde, et ça, c'est pas du pousse-à-l'achat, c'est une réalité.

vendredi 22 janvier 2010

A NOUVEAU EN STOCK - ARCADIA LEIJI MATSUMOTO ORIGINAL ROMANTIC SERIES - AOSHIMA

Vu que je suis bloqué en ce moment pour faire des photos à cause du temps pourri (pas de lumière, tout est sombre et moche), autant faire de la pub pour mon sponsor! Vous avez bavé l'an dernier sur mon Atlantis et ses photos d'enfer? Vous avez ragé quand vous vous êtes aperçu qu'il n'y en avait plus dans toutes les boutiques, juste sur Ebay à des prix souvent le double de ce qu'il vaut? Et bien réjouissez-vous, il est de nouveau disponible ici même, mais sans doute pour pas longtemps! Alors dépêchez-vous, c'est probablement votre dernière chance de l'acquérir. Ne passez pas à côté. Si on n'a pas d'Atlantis à 50 ans, alors on a raté sa vie!...

jeudi 21 janvier 2010

PRE-COMMANDE - POWER GIRL - COVER GIRLS - DC DIRECT

J'avais été totalement emballé par la Wonder Woman de l'an dernier. Une statue absolument magnifique, glamour sans être vulgaire, et respectant parfaitement le personnage qu'est la belle amazone. Je remets ça avec Power Girl, pré-commandée ce matin même, et issue de la même collection que Wonder Woman, à savoir les Cover Girls de DC Direct. La qualité semble être la même. DC Direct fait vraiment très fort avec leurs statues féminines, et à un prix vraiment dérisoire, surtout quand on les compare aux Bowen.
A suivre vers le mois d'avril, date à laquelle cette statue est prévue. Pré-commande ici.

Ma femme n'a pas fini de hurler quand elle la verra chez moi. Déjà qu'elle déteste celle de Wonder Woman à cause de ses pectoraux trop développés, mais alors là... Ben oui chérie mais l'originale est comme ça dans la BD...

C'est Valérie Payet avec une cape...

Elle doit avoir du mal à voir ses pieds...

L'illustration qui servit à créer la statue.

mercredi 20 janvier 2010

PINKY ST - SPECIAL BOX - ACCHI KOCCHI PINKY - KOKORO 01

Contribution de Laetitia.







lundi 18 janvier 2010

MAZINGER 1901 EX GOHKIN BOSS ROBOT SILVER VERSION

Les fans de Mazinger Z connaissent le Boss Robot, ce boulet et faire-valoir d'Alcor. Il fit deux apparitions dans Goldorak et ce fut lamentable. Pitreries lourdingues, gags bouseux, sales gueules du robot mais aussi des pilotes... Bref! un personnage insupportable à mes yeux. Même étant gosse, je le détestais. Une véritable erreur de casting dans Goldorak.

Je suis très rapidement passé sur la figurine Soul Of Chogôkin le représentant. Bandai est même allé jusqu'à le sortir en version black! Ça n'a rien changé pour moi. Mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une version totalement différente, à savoir une machine donnant l'impression de fonctionner au charbon et à la vapeur et avec un look très "temps modernes"!

Les jambes façon "Mimi Mathy" me déplaisent mais il fallait rester dans la trame du Boss Robot. Par contre, le reste, wow!

On voit les pilotes dans le ventre et la tête. Un gros tas de ferraille, plein de vérins, de boulons et commençait déjà à rouiller. Un aspect vraiment novateur, inédit et totalement réussi!

Reste à savoir si c'est du métal ou du plastique tout ça... Mais quelle gueule il a, dans le genre "invention d'un savant fou!" Il coûte TRES cher...

Une version en couleurs existe mais bien moins réussie. Sa review n'est pas fameuse...

samedi 16 janvier 2010

NO COMMENT...

Avec tout le pognon qu'il a dépensé pour tout ça, il aurait pu se payer sa psychothérapie...

vendredi 15 janvier 2010

そっくり

L'original:


La copie:


mercredi 13 janvier 2010

RAIDEEN - SOUL OF CHOGOKIN GX-41S - BANDAI

Autant le dire de suite, Raideen fut un caprice total pour moi en cette fin d’année. Je connais à peine ce robot et on ne peut pas dire qu’il réunisse toutes les conditions pour me plaire. En effet, il ressemble bien trop à un Transformer, aussi bien sur l’aspect physique que sur, justement, la possibilité de se transformer. Surtout sur ce dernier point. Je n’ai jamais aimé ça. Ce n’est pas crédible. Bon, je ne demande pas du réalisme pur jus non plus car, sinon, je ne regarderai pas grand-chose. Goldorak, quand il est dans sa soucoupe, où sont ses jambes ? Comment peut-il lover ses bras comme ça autour de la soucoupe ? Il y a un minimum. Mais les robots qui changent totalement de forme en trois torsions d’épaules et de jambes, berk ! Le Getter Robo est comme ça, il va même jusqu’à changer de couleur sur certaines parties !


Donc, Raideen, avec son visage humain, son look de Decepticon et sa faculté de se plier en 12, n’aurait pas dû me faire de l’œil. Et pourtant ! Comment expliquer cela ? Deux choses : la période de Noël et, évidemment, le prix. Les prix des Soul Of Chogôkin s’écroulent depuis deux mois. J’en ai commandé un nouveau sur Amazon pour une poignée de clous. Bandai cherche-t-il à vider ses stocks ? Toujours est-il que cela m’arrange bien et ce Raideen fut acheté pour « pas trop cher », même si j’aurais pu l’acquérir pour encore moins directement au Japon si je m’étais dépêché. Hélas, la méga promo de la mort ne dura pas et je dus me rabattre sur une fameuse boutique belge qui avait gardé un prix décent. On a beau payer ses joujoux avec du crédit provenant de bannières publicitaires, on fait tout de même attention.
Raideen, qui peut s’écrire « Raydeen » mais aussi « Reideen » suivant la série, est très connu aux USA, faisant partie de la vague des Shogun Warriors ayant eu le droit de combattre aux côtés des Quatre fantastiques dans des BD aussi nazes que commerciales. Raideen me rappelle un lointain souvenir. En effet, j’en ai déjà parlé auparavant, je l’avais vu dans une antique publicité vantant ces fameux Shogun Warriors. Il était là. Outre sa tête, je ne pouvais manquer ses « pattes d’éléphant » comme je les appelle. On m’aurait dit que, trente ans plus tard, j’aurai un Raideen chez moi, le gamin que j’étais se serait dit : « Vivement dans trente ans alors ! » P’tit con va…
J’ai longuement hésité sur le modèle car, comme Mazinger ou tout simplement Goldorak, Raideen a été décliné par Bandai en trois modèles différents. Un basique, un black et un set complet avec quelques détails différents sur le robot, des accessoires en plus et sa base. Après m’être longuement tâté, j’ai opté pour le coffret complet. La version black me plaisait beaucoup pourtant, mais j’ai appris que les motifs dorés sur les membres n’étaient en fait que des autocollants. Ça faisait un peu cheap. Et comme la version deluxe était largement en baisse…
Du fait de sa capacité à se transformer, mais aussi de ses nombreuses armes, Raideen est une véritable pochette surprise. Je n’ai vu un truc pareil. La boîte, immense, est pleine à craquer de petites pièces et autres accessoires, et il faut faire très attention à ne pas en perdre un. C’est vite arrivé.
J’en ai chié pour faire ces clichés. D’une part, cet hiver n’est pas propice à des séances photos. Il n’y a pas de lumière la journée et cela se ressent sur certaines. J’en suis le premier désolé, et comme je n'aime pas les photos à la lumière électrique et encore moins au flash... De plus, vu tout ce qu’il trimballe comme accessoires, il était clair qu’il fallait faire plusieurs photos de chaque bidule. Elles se sont étalées sur un mois, quand le temps s’y prêtait et que la vie me prêtait du temps... Ensuite, il a fallu les uploader et composer le texte. Trois jours de plus. Y’a pas à dire, mais tenir un site/blog, c’est autre chose qu’un profile Facebook.
Enfin, tout cela est terminé et voilà Raideen. Une pièce sublime. Disponible ici.

Un grand maigre.

20cm de haut, antennes comprises...

Les avant-bras et le haut des jambes sont blancs pour respecter l'animation. Ces parties là sur le modèle "simple" étaient chromées. Ça oblige les fans à acheter tous les modèles ça... J'avoue que ces parties peintes en blanc me plaisent, au moins, il n'y aura pas de soucis de traces de doigts ou d'aspect passé avec le temps.





Avec une telle tête et des épaulettes de ce genre, il est clair que l'inspiration venait directement des armures de samouraïs japonais.

Couleurs bien flashy, j'adore!


Une "barbichette" façon pharaon égyptien. On retrouvera ce clin d'oeil avec la base, très "sphinx".

Superbe ligne.

Ah ces pattes d'eph', ça m'enchante!

Articulé de partout ou presque.

Il en jette.

Prêt à se battre.


Non non, ce ne sont pas des griffures...

Sous les pieds, des réacteurs imposants.

Les bras se remontent.

Les jambes également, un classique des Soul Of Chogôkin.

Le "slip" s'ouvre sur les côtés afin de permettre à Raideen de faire des mouvements propres à tous les robots, comme un grand écart par exemple...

La taille se soulève, lui faisant gagner 1cm de plus. Mieux que les talonnettes de Sarko!

En avant!

Ça va chauffer!

Deux visages sont livrés dans la boîte. Celui-ci, faisant la gueule, et un autre avec la bouche amovible, qui a servi pour toutes les photos présentées ici. J'en ai chié pour le mettre car c'est une toute petite pièce, au nez pointu (il m'a fait mal ce con!) et qu'il faut cliper dans un endroit pas facile d'accès. J'ai passé au moins 20mn à essayer de le mettre, et une fois en place, c'est le genre de truc qu'on ne touche plus.

Raideen classique

Il a l'air sympa comme mec.

Les antennes sont amovibles afin de capter Télé Maroc...

Les deux volets latéraux bleus coulissent afin de se refermer.

Un système ingénieux afin de "locker" les jambes.

Les pièces s'emboitent parfaitement. Le sens du détail japonais, même si c'est made in China...

Non, Raideen ne vous fera pas le coup du fulguro-poing, ses bras ne se détachent pas.

Le fameux visage avec la bouche amovible.

Toutes les armes de Raideen. Y'a du boulot!

Sur la poitrine, un morceau triangulaire se retire en appuyant sur un petit bouton sur le côté, dévoilant un orifice permettant l'introduction de quelques gadgets.

Par exemple, ces sortes de hauts-parleurs, le God Voice, permettant à Raideen de parler.

Ça me donne une idée de gag prochainement ça tiens.

Autre arme de poitrine, cette espèce de mouette. Le God Missile.

Il n'a pas peur du ridicule avec son piaf le père Raideen...

Le petit bouton sur le côté permettant d'interchanger les armes de poitrine.

Le God Voice, le God Missile et deux morceaux permettant de compléter le torse.

Deux paires de pattes d'éléphant sont disponibles pour habiller les longues jambes de Raideen. Vous avez vu les premières plus haut. Intéressons-nous aux autres.

Elles ont une sorte de crochet au bout.


Ces pattes d'eph' se clipent sur la jambe très facilement.

Et ces crochets s'allongent et se déplient!

Le vent peut souffler, Raideen restera debout!

Ça fait un peu pieds fourchus de diable.

Comme pour la plupart des Soul Of Chogôkin, plusieurs paires de mains sont fournies. Ici, elles se fixent sur un banal embout rond.

Doigts pointés et poings fermés, dont deux permettant la préhension d'objets.

En enlevant les mains, on change les bracelets servant à tenir tout un paquet d'armes avec différentes fixations. Ici, un simple piton.

Le bouclier de Raideen, le God Block. J'adore les boucliers mais je trouve celui-ci assez fade. Celui de Gaiking est bien plus réussi.

Au bout du God Block, on peut y fixer une petite lame.

Ou carrément une épée, le God Breaker.

J'aime beaucoup.

Autre fixeur pour une arme fournie uniquement dans le set complet...

...le Energy Cutter. Une lame d'énergie donc. Elle est très longue.

Ça me fait penser à la lame psychique de Psylocke...

Le rendu bleu est plutôt bien fichu sachant qu'il est très difficile d'imiter des choses immatérielles comme l'eau, le feu ou l'énergie avec du plastique et même de la résine.

Autre bouclier exclusif à ce set, le God Block Big Spin! Essayez de le prononcer rapidement plusieurs fois de suite...


Ce bouclier lui va mieux que l'autre je trouve...

..même si on dirait une planche de surf!

On largue le bracelet à piton tout bête pour une fixation magnétique cette fois permettant de fixer...

...le Jet Boomerang! Encore une arme uniquement disponible dans ce set.

Les mains permettant la préhension d'objets entrent en scène.


Toujours avec la fixation magnétique, voici le God Boomerang. Un banal bouclier? Que nenni!

Les ailes se déploient.

Là aussi, on peut y fixer des lames au bout.

Raideen peut également se saisir de cette arme pour la balancer.

L'arc trouve sa place à droite, c'est le God Gogun.

Les branches de l'arc s'ouvrent évidemment et la partie rouge du manche s'avance pour donner l'illusion que Raideen le tient dans sa main.

Je suis sagittaire et mon prénom est celui du patron des archers. Raideen ne pouvait que me plaire!

Un robot qui tire à l'arc, ils sont givrés ces japs!

Voilà à quoi servent les mains avec les index qui pointent.

Pas très droit...


Version "normale".

Dans l'animation, le truc s'agrandit tout seul.

Encore une exclusivité de ce set, cet immense arc doré nommé le Gogun Sword. Même principe que le précédent mais bien plus grand et beau.


Y'a un peu de la statue d'Héraclès...

Ça permet de montrer l'autre flèche.

Pas facile de tout cadrer avec une telle lame...

- Pas sur la tête!

Coup de grâce!

Droit au coeur!

- A l'assaut!

Ce qui faisait vraiment la différence dans ce set, c'était l'ajout de la base contenant Raideen. C'est comme si on fournissait dans celui de Goldorak le centre du professeur Procyon...

Ici, point de centre de recherche à carreaux rouges et blancs, juste une statue de pierre faisant penser au sphinx. Il faut savoir que Raideen n'est pas un robot crée de la main de l'Homme moderne mais provient d'une antique civilisation éteinte.

Cette tête de pierre (en plastique) est assez imposante en elle-même.

Le rendu pierreux est très bien fichu.


On pense aussi aux statues de l'île de Pâques.


Comme vous avez dû le comprendre, cette tête s'ouvre...

...pour laisser entrevoir...

...Raideen...

La tête est, bien évidemment, creuse.


Ne vous affolez pas, ce n'est pas de l'or et encore moins du die-cast, mais du plastique. Etrangement, seuls les pieds semblent être métalliques.

Le cul. On voit le mécanisme permettant s'ouvrir en même temps les deux parties de la tête.

Alors, dans l'animation, on voit apparaître Raideen en or comme ça.

Puis il change de couleur et se dévoile, visage fermé, et avec des sortes d'ailes sur les côtés.

Ces ailes ont été ajoutées au robot avec un accessoire que nous verrons plus loin.

Cela fait très "cape de plumes". Donnons-lui ce mot.

Revenons sur le Raideen en version bling-bling.



Heureusement qu'il y a les pattes d'eph' pour savoir s'il est de face ou de dos...

Figurine plutôt pleine.

Les traces de doigts ne pardonnent pas...



Avec un peu plus de lumière, ça aurait tellement mieux...

Sur le "slip", le Raideen doré réserve une surprise.

Une trappe s'ouvre...

...permettant au pilote, un certain Akira, de pénétrer dedans avec sa moto. La référence à Koji Kabuto (Alcor) est très nette.

Je ne vous raconte pas la petitesse du pilote, que j'ai d'ailleurs perdu quelques heures le premier jour. Il est tombé sur ma moquette noire et je n'ai pas fait gaffe à son point de chute. Je l'ai cherché 10mn, sans succès. Ça m'a bien énervé. Le soir même, alors que j'étais en chaussettes, j'ai senti que j'avais mis le pied sur un truc un peu dur. Je regarde. Akira!!! Il n'a pas souffert.

Après l'agacement de l'avoir perdu quelques heures, je me suis encore bien pris la tête pour faire tenir debout cette %@!*& de moto! Le support ne contient aucun piton fixateur. Il faut coincer les deux roues dans le maigre rail. Et si la moto tient, c'est le pilote qui se sauve... Grrrr!



Pourquoi la figurine dorée a-t-elle des réacteurs vu qu'elle reste uniquement debout?







Bon, Raideen a repris des couleurs après sa période bling-bling.

Cette espèce de manteau de plumes se fixe dans le dos du robot.

Les ailes se replient tout autour des bras du robot.



De dos, on voit de suite que cette cape de plumes va servir à quelque chose d'autre.

Le bec et les serres sont très visibles.

On devine un début de tête d'oiseau.

Détail des bras cachés par le cape. Il faut replier le bras en haut...

...tourner le module rouge sur le bras qui l'épouse parfaitement...

...puis replier un autre clapet intérieur afin de le cacher totalement.

Les parties mobiles de cette cape sont assez fragiles, faut pas trop jouer avec.



Les ailes sont, on ne peut plus transformables, et un véritable petit chef-d'oeuvre de construction.



Là, ça fait très Trasnformers!


Pas facile de passer les portes avec...

Le dos du robot possède un clapet amovible.

Une fois enlevé, vous pouvez fixer la cape de plumes.

La fameuse cape, sans le robot.



On dirait une cocotte en origami!

On voit les différentes couches de plastique, comme un mille-feuilles!



Pas mal comme ça.

C'est quasiment un vaisseau à lui tout seul.





Une fois quelques ajustements réalisés sur Raideen (jambes repliées, tête changée etc.), il devient le God Bird.

Sur son socle.

Perso, je trouve cet oiseau à la limite du ridicule.

Raideen a les jambes en l'air...

Sans doute la première, et dernière fois, qu'il est dans ce mode.

Les épaulettes se replient et s'emboitent dans la cape.

Pas content le piou-piou...

Photo ratée...





La navette spatiale peut aller se rhabiller...

Les serres sont entièrement articulées.

J'ai dû mettre le flash, ça carbonise la photo. Putain d'hiver!

En virant la tête de piaf, et en la remplaçant par cette lame plate, la Head Cutter, on obtient un truc moins ridicule que l'oiseau je trouve.


Plus crédible, malgré les pattes en l'air...

Tu te prends ça dans le bide...


Toutes les têtes de Raideen.

Adaptables sur un embout, comme pour les mains.

Je me suis amusé à les mettre l'un à côté de l'autre et qu'aperçoit-on??? Le Raideen bling-bling est plus petit que l'autre!



- Faaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade in!!

Le socle est rudement bien pensé. Dessous, un espace a été prévu pour mettre l'autre paire de pattes d'eph'.

Pratique!

Dessus aussi, c'est très fonctionnel, même si tous les accessoires ne pourront être exposés.

Comme ça, c'est pour exposer le God Bird mais loin de moi cette idée.

Comme de juste, le pilote de Raideen et ses potes ont des moyens de locomotion. Ici, le Brooger.

Ça sent à plein nez les années 70, quel pied!




On aperçoit les picots dans les réacteurs qui serviront à l'accueil sur la base.

Les ailes rouges se replient façon "mâchoires".

Le Brooger éjecte un mini vaisseau, à la manière des "aviscoupe" de l'Atlantis.

Celui-là aussi, tout petit, tout minuscule...

Le mieux est encore de le laisser dans le vaisseau, ça évite de le perdre et de fouiller ensuite sa moquette à la loupe...

Suggestion de présentation sans le robot.

C'est bien plein...

Manque le grand arc doré, les différentes têtes, la lame d'énergie etc.

La totale!

Je voudrai remercier le Larousse 95 pour sa participation...

Dans ma vitrine, j'ai pu caser la base et le Raideen bling-bling ainsi que le robot et son socle. Mais la place me manque et cela devient problématique...





La boîte, énorme, plus de 60cm de large...

Le dos est truffé d'images. Cela ne vous donne pas envie de l'acheter?

mardi 12 janvier 2010

RUBIK'S MIRROR BLOCKS

Un Rubik's Cube de fou! o_O


lundi 11 janvier 2010

BIENTÔT !

dimanche 10 janvier 2010

KILLER PIOU-PIOU

Piou-Piou ne craint personne dans la basse-cour!

vendredi 8 janvier 2010

L'HOMME QUI VALAIT TROIS MILLIARDS

Les fidèles de ce blog (y’en a ?) commencent à le savoir, Goldorak fut mon plus grand choc étant gamin. Une véritable révélation salutaire et qui me hante toujours trente ans après. Mais avant que je ne me mange le robot de l’espace dans les dents en 1978, il s’était écoulé quelques années pendant lesquelles mes jeunes yeux avaient pu voir de bien belles choses sur la grosse télé familiale. Il y eut Cosmos 1999, qui me mit définitivement, et dès l’âge de trois ans, la tête dans les étoiles. Wonder Woman, qui me garda sur la voie de l’hétérosexualité et me grava dans l’esprit une certaine vision de la femme faite de courbes et de rondeurs. Mais malgré leurs qualités, ils n’eurent pas la même portée que L’Homme Qui Valait Trois Milliards. Rappelez-vous, Steve Austin, interprété par l'immense Lee Majors, cet astronaute qui s’écrasa dans son avion expérimental et à qui l’on greffa deux jambes, un bras et un œil bioniques :



Je regardais ça, me décollant la rétine devant les aventures de ce mec à moitié robotisé. Je m’imaginais avec des circuits imprimés dans chaque membre (non, pas dans celui-ci quand même…), soulevant des trucs lourds ou sautant à 456216m de hauteur…
Ce thème du cyborg, développé dans cette série et issu d’un livre du même nom, m’a vraiment marqué et c’est avec une grande joie que je constate les progrès de la science à ce sujet car l’union de l’homme et de la machine est déjà là. On peut déjà considérer quelqu’un avec un pacemaker comme un cyborg. Bientôt, les sourds et les aveugles n’existeront plus, leurs organes déficients auront été remplacés par de l’électronique fiable. C’est excitant. Ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres. Tout ce qui déconnera chez nous sera remplaçable. Le cœur artificiel existe déjà depuis presque 30 ans et un nouveau modèle révolutionnaire arrive très prochainement. Dans 20 ans, ce sera monnaie courante. L’ère de l’homme en kit est proche et c’est peut-être la clé de l’immortalité, et bien moins dangereux que la chair de sirène...

Le succès de la série fut mondial et, même si le merchandising n’était pas aussi développé que maintenant, il existait tout de même. Kenner lança donc, dès 1975, une figurine reprenant le fameux colonel Austin. J’eus ce jouet, sans doute au Noël 1979. Si je ne me souviens pas exactement de l’année (si, ça doit être 79), je me souviens par contre très bien que c’était à Noël, et pour cause, puisque ce fut à ce moment là que le Père Noël cessa définitivement d’exister pour moi. Ben oui, ce Noël 79 se passa chez un vague oncle et je dus coucher ailleurs que dans mon lit, chose TRES difficile pour moi, même encore maintenant… Sommeil léger donc. Et qui j’ai vu se lever subrepticement dans la nuit pour aller déposer des cadeaux sous le sapin maigrichon ? Non pas le papa Noël mais mes parents, ainsi que de la famille ! Ils m’avaient tous menti dès le début ! Ils étaient du complot ! Bah, j’ai pas trop le souvenir d’avoir vraiment cru à cet obèse vêtu de rouge et distribuant des cadeaux uniquement aux enfants sages. Sans doute que mes parents m’avaient préparé à mots couverts quelques temps auparavant. Toujours est-il que je garde très distinctement en mémoire cet épisode amusant. Cela ne me traumatisa nullement.
Ce Steve Austin fut sans doute ma première grande figurine, juste avant les fameux Big Jim. Cela me marqua donc. En le regardant comme ça aujourd’hui, on le trouve de suite ringard. Pourtant, à l’époque, c’était un véritable chef-d’œuvre. Petit tour d’horizon « old school ».

Cette figurine avait son oeil bionique. Un trou dans la tête à l'arrière permettait de voir ce que la figurine voyait. On s'imaginait tous qu'on allait voir à des centaines de kilomètres, tu parles! C'était tout flou, on ne voyait pas grand-chose... Je me souviens que je nettoyais ce truc en glissant un coton-tige dans le trou arrière...

C'est ce modèle que j'ai eu, le second, reconnaissable à la poutrelle orange en caoutchouc assez mou livrée avec... Notez la tenue de Steve, en tissu. Un rouge aussi vif, on ne pouvait pas le louper. L'échancrure respectait bien le personnage mais on ne voyait pas ses fameux poils car il était salement velu le père Majors! Mais le top du top résidait dans ses pieds. Et oui, en plus de ses baskets (rouges), Steve Austin avait de véritables chaussettes (blanches). On peut être bionique et élégant en même temps...

Le bras droit était mécanique et doté d'un système de préhension de la main, activable à volonté, le "bionic grip".

Ça c'est le premier modèle, qui était livré non pas avec une poutrelle mais un bloc-moteur. Je suis convaincu ni de l'un ni de l'autre...

Les super circuits de la mort! Le bouton jaune activait le "bionic grip" et la main se refermait. Je me souviens qu'il y avait marqué "clic me" sur le bouton jaune. Autre chose à voir absolument sur ce bras, c'est sa peau en caoutchouc qui se roulait vers le haut pour dévoiler les circuits et le reste. C'était vraiment bien fichu et surtout éducatif car, sans le savoir, et bien avant le SIDA, on apprenait à mettre et enlever des préservatifs!! La peau se roulait jusqu'en haut de l'épaule. J'ai vu sur Ebay des mecs qui vendaient des "peaux" de remplacement pour cette figurine, incroyable!

Un bouton énorme et laid dans le dos activait le bras. Big Jim reprendra cette idée mais avec un bouton bien plus discret.

Le succès étant au rendez-vous, Kenner développa des accessoires pour sa figurine, comme ces bras bioniques, interchangeables suivant la mission. Il fallait déboiter le bras, pas facile... J'ai vu ce coffret dans une librairie de mon quartier en 1979 ou 80. Ça m'a hanté toute la semaine, je les voulais. Pas de pot, il fut vendu très rapidement... Le cadeau-bonus est amusant: un T-shirt blanc pour Steve!

Après les bras interchangeables, les jambes bioniques furent également de la partie. La jambe gauche m'aurait rempli de joie à l'époque, avec ce design très "Terminator" avant l'heure.

Un autre jouet, plus massif cette fois, une sorte de bloc opératoire en version bionique pour soigner et réparer Steve.

Un véhicule volant. Mattel reprendra quasiment la même forme au début des années 80 pour son Big Jim. Ce ne sont que quelques exemples de jouets sur Steve Austin, il y en eut beaucoup. Une fusée spatiale, une base, des tenues différentes etc. Tout cela se négocie désormais à prix d'or sur Ebay.

Qui dit héros dit ennemi. Alors là, on sombre dans le grotesque plein pot avec le Big Foot bionique, sorti tout droit d'un des épisodes de la série. Les poils en plastique moulé, c'est pas le pied...

Maskatron, un autre ennemi bionique de Steve Austin, nettement plus intéressant cette fois. La tête, les bras et les jambes étaient éjectables et il avait des masques différents. Plus d'infos et de photos sur lui ici. J'ai eu un faux Maskatron comme ça étant gosse, tout aussi robotisé, avec également des visages différents (dont un de gorille!) et un habit bleu presque brillant!

Oscar Goldman, le boss de Steve. Passons sur le costard à carreaux ignoble mais sa mallette piégée était vraiment bien fichue. Plus d'infos, ici.

Evidemment, le succès de L'homme Qui Valait Trois Milliards donna des idées aux producteurs. Après l'homme bionique, il fallait aussi la femme. Y'a même eu un chien! On reconnaît bien là les ricains, avec leur logique WASP de la famille heureuse et parfaite... Toujours est-il que Super Jaimie a également cartonné dans le monde entier. Le merchandising s'en est donné à coeur-joie sur elle avec des figurines faisant plus penser à Barbie qu'autre chose...

Pour finir, quelques bonus. Pour commencer, une mini-galerie de robots de la série, pour bien vous montrer ce qu'était que la vision de l'électronique et de la robotique dans les 70's... N'empêche, ça nous suffisait pour nous faire rêver.

Intel not inside...

Une fois le visage installé, on ne voyait pas du tout les coutures ni rien, trop fort!

Ça, c'est une "fembot", issue de la série Super Jaimie.

Second et dernier bonus, quelques vidéos des spots commerciaux américains des jouets Kenner sur la série. Dîtes-vous bien que les gamins qui jouent là-dedans ont désormais la quarantaine, et ça, ça fait mal...













Ma préférée pour finir: la pub pour la "fembot", avec la gamine et son rire démoniaque!

jeudi 7 janvier 2010

LA MER C'EST DEGUEULASSE, LES POISSONS BAISENT DEDANS...

Après le chat écrasé, l'enfant difforme et le corps coupé en morceaux, on continue notre tour d'horizon des jouets japonais de bon goût. Voici aujourd'hui une figurine représentant un cadavre repêché après avoir séjourné un bon moment dans la mer. Un jouet éducatif pour toute la famille recomposée. Recommandé par Toys'n Us et Eric Tabarly!

mercredi 6 janvier 2010

ULTRAMAN

C’est marrant, quand je pense au mot « vinyle », deux choses me viennent en tête. La première est l’ancien terme employé pour désigner les disques 45 et 33 tours, ceux-là même que les bobos adorent et veulent nous faire croire que cela revient à la mode. C’est ça ouais ! Ça se voit qu’ils n’ont pas connu cette galère à l’époque ! Craquements au bout de deux écoutes, rayures, son faiblard, face à retourner manuellement etc. Argh ! Le numérique en a sauvé plus d'un.
Donc, le vinyle m’évoque ça et également la matière luisante prisée par les pervers adeptes de jeux sado-maso. Je me rappelle d’un reportage comme ça où un mec se tapait un trip tout seul en sniffant un bout d’imperméable noir. Purée, on passe des ouikènes tranquilles !
J’espère très bientôt former ma cervelle à une troisième idée : les figurines ! J’adore les jouets en vinyle. Comme ce Ultraman par exemple, vendu soldé en promo à prix coûtant cassé ! Je n’allais pas m’en priver !

Ultraman est 100% japonais. Non pas à cause du costume, mais de l'anatomie. Regardez-le! De courtes jambes de gamin posées sur un torse d'adulte!


La fermeture Eclair est cachée par une sorte d'aileron dorsal...


Ultraman a eu 40 ans en 2006 et il séduit toujours autant les Japonais. Incroyable...


- Temps mort!

Croisement d'une mouche, d'un oeuf et d'une feuille d'aluminium...

C'est d'une élégance cette gourmette en or... :)



Une bonne sculpture.



Ah ces jambes...

Bling bling.



Epaules, bras, taille et genoux sont articulés.

Ultraman vient de Chine, comme beaucoup de trucs japonais...

28cm de haut. Un grand garçon.

A l'arrivée.

mardi 5 janvier 2010

WOW !

Beaucoup trop "Transformers" à mon goût mais impressionnant tout de même! J'ai oublié son nom à celui-là. C'est pas Daltanius. J'ai oublié désolé. Si vous le savez, n'hésitez pas à utiliser les commentaires pour vaincre mon début d'Alzheimer... J'adore ses genoux-foreurs!

dimanche 3 janvier 2010

SAILOR MOON - NARU SD

Contribution de Laetitia.




samedi 2 janvier 2010

PINKY ST SERIE 02 - KOKORO

Contribution de Laetitia.





mercredi 30 décembre 2009

BONNE ANNEE !

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MISE EN BOITE...

Il y a des collections qui sont tellement immenses que l'on se croirait plus dans entrepôt ou un centre de tri des déchets que dans une chambre. Ici, encore un "passionné" qui, sans doute, achète 15 fois le même jouet parce qu'il y a 15 accroches de couleurs différentes sur les boîtes... A défaut de servir à quelque chose sur le plan humain, ils font fonctionner l'économie ces gens-là, c'est déjà ça.

mardi 29 décembre 2009

BILAN 2009

2009 est en phase terminale et c’est le temps des bilans. Pour tout comme pour rien. Pour ma part, l’année 2009 fut excellente sur le plan du privé, et même totalement déconcertante. Comme quoi, on a beau être blasé, la vie réserve toujours des surprises étonnantes.
Mais trêve de philosophie sur ma life, cela ne vous regarde pas. Parlons plutôt jouets. Sur ce plan là aussi, ce fut très bon. Beaucoup de pièces (un record même pour moi) mais surtout, la satisfaction d’acheter ce dont j’avais vraiment envie ; non pour en avoir une de plus.
Si je devais faire un classement de mes cinq jouets phare cette année, cela pourrait se décliner ainsi.

1 – ARCADIA LEIJI MATSUMOTO ORIGINAL ROMANTIC SERIES - AOSHIMA

Pour moi, c’est le jouet de l’année 2009. Cet Atlantis m’a permis d’effacer une frustration de fils unique gâté et pourri datant de plus de trente ans. En effet, je n’avais pas pu avoir de version satisfaisante du fameux vaisseau d’Albator étant gosse. C’est désormais chose faite. Une pièce magnifique et totalement respectueuse de l’œuvre originale. Sobriété, classe, puissance et beauté. Il y a tout dans ce vaisseau. Il trône désormais dans la plus haute étagère de ma seule et unique vitrine, en compagnie de Goldorak. Il mérite bien ça. Je ne me lasse pas de le regarder quand je passe devant. Sublime !


2 – SOUL OF CHOGOKIN GX-04S - UFO ROBO GRENDIZER - GOLDORAK

La digne suite de mon coffret GX-04 reçu en 2000 mais cette fois-ci en version complète, avec les vaisseaux de la fameuse Patrouille Des Aigles. Même si ça sentait un peu le réchauffé pour moi, un truc sur Goldorak sera toujours un moment de joie pour moi, surtout avec cette qualité. Une pièce de roi pour tout fan de Goldorak qui se respecte et le tout pour un prix défiant toute concurrence. Encore une fois, merci à Julien pour cette trouvaille.


3 – WONDER WOMAN - COVER GIRLS OF THE DC UNIVERSE

Dès que je l’ai vue, la belle amazone produite par DC Direct m’a immédiatement attrapé dans son lasso. Une statue on ne peut plus fidèle au modèle originale et qui se permet d’être glamour sans être vulgaire. Une performance comparée aux statues à tendance putassière que l’on trouve en ce moment. Ce n’est pas Lynda Carter certes, mais on n’en est pas loin. Ma femme déteste cette statue.


4 – GAIKING - LEGEND OF DAIKU-MARYU - SOUL OF CHOGOKIN

Un Chogôkin à 50€ tout compris, et neuf, faut être dingue pour laisser passer ça ! Je pense que la boutique qui l’a vendue à ce prix-là s’est lamentablement plantée vu qu’elle corrigea le tir une semaine à peine après mon achat, passant de 45 à 120€ ! Pour une fois que je fais une affaire… Gaiking est un des robots qui se rapproche le plus de Goldorak, et en particulier des Golgoths et Antéraks. Même tête, même yeux, même cache devant la bouche et que j’aime tant. Avec cet achat, j’ai appris à aimer ce robot et d’autres, alors que j’aurais eu tendance auparavant à ne me cantonner qu’à Goldorak, ce qui était stupide. Gaiking fait désormais parti de mon club de tas de ferraille préféré et vous risquez encore de le voir avec l’année qui vient.


5 – ULYSSE 31 - DIE CAST ODYSSEUS

Bon, ce vaisseau n’est pas aussi parfait que peut l’être l’Atlantis ou le set de Goldorak, certes. C’est un produit quasiment made in France aussi, alors il ne faut pas trop en demander. Mais quand même, il dégage une très bonne vibration et il faut également savoir que, reproduire fidèlement l’Odysseus en jouet n’est pas une mince affaire tant ce vaisseau est complexe et chiadé. D’ailleurs, dans la série Ulysse 31, ce sont toujours des dessins fixes qui le représentent, avec quelques animations et mouvements de caméra par-dessus pour faire illusion. On peut donc lui reprocher beaucoup de chose, un certain manque de détail, ou tout simplement son prix, mais je ne regrette rien du tout. C’est un bel objet et digne de figurer sans complexe dans une vitrine aux côtés de jouets japonais.

Ceci n’est qu’une sélection rapide, elle changera probablement avec le temps et cela ne veut pas dire non plus que je n’ai pas aimé les autres pièces reçues cette année, comme le Terminator Pescadero Escape de 30cm, aussi sublime que peu coûteux, les deux Goldorak vinyle de Marmit, l’OVT d’Alcor ou Arale tout simplement, des jouets que j’adore. J’aurais également pu faire une liste inverse, avec les jouets les plus nazes de l’année, et il y en a eu parfois, mais à quoi bon parler de choses négatives comme cela ?

En espérant que l’année 2010 soit aussi riche.

dimanche 27 décembre 2009

ARALE OF CHOGOKIN...

LES MERVEILLEUSES AVENTURES DES CONNERIES...

- Je suis Goldorak l'invincible, et grâce à mes armes surpuissantes, je défends la douce planète bleue!


- Je suis Aphrodai A, et avec mes pinces à seins spatiales, je combats les armées du Dr. Hell!

- Je suis Gaiking le grand, et même si j'ai un porte-bébé Pikachû sur le bide, y'a pas un ennemi qui peut me résister!

- Et moi, je suis Raydeen le brave, et malgré mes pattes d'eph, question puissance, j'assure comme une bête!

- N'cha! Et ben moi, je suis Arale, et j'envoie des missiles avec mon ventre! Et je poursuis aussi les méchants avec une crotte sur un bâton! OYOYOYO!

Ole touguézeur : ...

HIVER JAPONAIS...

On a les références que l'on peut dans la vie...


samedi 26 décembre 2009

POIREAU-MOBILE

Je ne suis absolument pas dans le trip Nendoroid, et Dieu m'en garde. De toute façon, c'est un truc de nana à la base mais pas forcément, surtout quand on voit des trucs comme ça... Mais j'ai tout de même beaucoup ri devant cette "poireau-mobile"! Il n'y a que les Japonais pour avoir des idées aussi dingues. Le véhicule idéal pour toute Nendoroid afin d'aller faire ses courses bio.

vendredi 25 décembre 2009

SATURDAY NIGHT RAYDEEN

Pas simple en ce moment de prendre des photos à la lumière du jour vu qu'il n'y en a presque pas... Alors en attendant, amusons-nous!



jeudi 24 décembre 2009

JOYEUX NOËL !

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mercredi 23 décembre 2009

BIENTÔT !

mardi 22 décembre 2009

GOLDORAK MARMIT VERSION CLASSIQUE

J'avais acheté cet été la version "manga" de ce somptueux Goldorak en vinyle de 40cm de haut, chroniqué ici même, avec un résultat à la hauteur de mes espérances. Et comme mes sites ont bien donné ces derniers temps, autant se faire plaisir en s'offrant l'autre version, la "classique" de cette même figurine. Histoire d'avoir les deux. Et là encore, c'est que du bonheur!

La version "manga" misait sur des couleurs flashy, ici, c'est plus sobre, plus métallique, mais tout aussi beau.


Un très bon rendu et pas de trucs bizarres comme sur la figurine de 9" de HD.


Ce que j'aime les figurines en vinyle moi!






J'aurais eu une figurine comme ça à l'âge de 6/7 ans, je me serai révulsé de bonheur je pense...










Un véritable dieu à vénérer comme il se doit.

Même figurine que la version "manga", donc articulée.


Tous à genoux!





Je n'ai pas résisté au plaisir de les mettre l'un à côté de l'autre.

Un truc marrant: la version "classique" est légèrement plus grande que la "manga" alors que c'est supposé être la même figurine avec simplement une mise en couleur différente.

- "T'aurais pas dû dire que Vénusia était une plouc!"

Ils vont nous sauver!

Le monde leur appartient.

Don't fuck with Goldorak Brothers!

Même boîte que pour la version "manga".

dimanche 20 décembre 2009

TREXY - COCA-COLA A BETTER TOMORROW - COCA-COLA DOLL

Ma participation au concours TREXI/COCA COLA sur le thème "A Better Tomorrow". Ce concours avait pour but de concevoir la nouvelle collection hors série sous le label de Coca-Cola. Sortie en Juillet 2007.

Laetitia.










samedi 19 décembre 2009

TREXY - TOKIDOKI - SERIES PLUS 1



vendredi 18 décembre 2009

Bientôt!

A LA RENCONTRE DES FOUS...

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais dans quelques jours, c’est Noël. C’est fou, chaque année, c’est la même chose. Vers la fin décembre, ce truc revient. Et chose encore plus surprenante, ça tombe à chaque fois un 25 décembre. L’an dernier aussi, c’était le 25 je crois. Les années précédentes, je ne me souviens pas, mais bon, ça ne devait pas être loin. C’est dingue !



Et plus cette date fatidique approche, plus les gens deviennent fous. N’étant pas vraiment débordé par le travail en ce moment, je me suis rendu avant-hier après-midi, dans un grand magasin de jouets de Paris. Vous voulez voir des fous furieux en action ? Ne perdez pas votre précieux temps en visites stériles d’hôpitaux psychiatriques, vous ne verrez rien vu que les patients sont tous bourrés de calmants. Allez plutôt dans un centre commercial la semaine avant Noël, c’est bien mieux !
A peine arrivé, je suis déjà confronté au spectacle permanent. Des gens avec des listes à la main, imprimées à partir d’un mail, courant dans tous les sens, se saisissant de boîtes violemment colorées, les plus grosses possibles, le mettant dans des paniers roulants, énormes eux aussi, ressemblant à des wagonnets. On est dans la démesure. Malgré leur regard hébété, ils ont quand même compris quelque chose : c‘est pas « un » cadeau bien choisi qui fera plaisir, mais plusieurs, même sans intérêt. La quantité plutôt que la qualité.
Ils sont énervés, on sent que c’est une corvée pour eux, et que ça va leur coûter très cher, mais il faut le faire tout de même. Ils ont amené leurs gosses avec eux souvent. Des gosses dans un immense magasin de jouets juste avant Noël ! Mais c’est n’importe quoi ça ! C’est l’idéal pour les exciter et les rendre insupportables jusqu’au réveillon. Ils le sont déjà suffisamment comme ça, avec tout le sucre qu’ils ingurgitent toute l’année.
Ces mômes sont une plaie. Ils courent dans tous les sens, regardent pas où ils vont. Ils regardent en l’air, sur les côtés ou derrière eux, mais jamais devant. Comme dans la vie. Comme leurs parents.
On assiste tout de même à des scènes surréalistes, comme cette mère de famille qui demandait de façon sèche à son lardon face à un pan entier de Transformers :

- Bon alors, qu’est-ce que tu veux ?

Et le môme de répondre :

- Je sais pas !

Ils ne savent pas parce qu’ils ont déjà tout et que c’est Noël quasiment chaque jour pour eux toute l’année. On le voit dans les supermarchés, avec des parents qui ne peuvent s’empêcher d’acheter une connerie pour leurs moutards. Il y a là de la générosité, certes, mais aussi un truc impératif à faire afin d’avoir la paix quelques heures quand ils rentreront dans la maison du bonheur pas encore remboursée.
Dans ces achats obligés, j’ai pu remarquer le cruel manque d’imagination des parents mais aussi des gamins, complètement conditionnés par la télé et le cinéma. Ils achètent ce qu’on leur matraque toute l’année. Outre les classiques Star Wars, Transformers et GI Joe, les Gormiti cartonnent en ce moment. On se demande pourquoi, ces figurines sont vraiment mal foutues. Elles me font penser à des Pokemon mutants. Ça y va aussi les figurines en version « animated ». Spider-Man, Batman etc. Elles sont affreuses ! Un mix de comics et de manga en version « djeunz ». J’ai testé un Spider-Man de 30cm parlant dans cette catégorie. C’était atroce. Des phrases débiles dans le genre : « Signé ton copain l’Araignée ! » Brrrr…
Les petites filles continuent d’être élevées dans le trip « pouffiasse » avec des Barbie-like, le côté people en plus désormais. C’est un fait. Il faut être une star de nos jours. Etre belle, maigre, blonde, célèbre, faire du shopping toute l’année et avoir un petit chien. Si vous n’êtes pas comme ça, alors vous n’avez pas le droit de vivre. Les psys ont encore de belles heures devant eux avec ces générations de paumées creuses fabriquées à la chaîne.

Je suis passé au rayon Lego en coup de vent et j’en suis ressorti aussi vite. Quasiment que des licences de films ! Du Spider-Man, du Indiana Jones, mais surtout du Star Wars en overdose. Lego n’a pas fait un carton avec ces jouets et le paye dans ses résultats de ventes depuis quelques années. A la baisse. Je regardais les boîtes classiques avec une certaine nostalgie. L’ambulance, le petit camion de la poste, un bout de rue à monter soi-même. Que de jeux avec quasiment rien, juste de l’imagination.
Juste à côté, les Playmobil. Même si je préférais les Lego étant gosse, parce modifiables à l’infini, les Playmobil ont longuement fait partie de ma vie enfantine. Le bateau pirate existe toujours, avec quelques variantes. Un indémodable. Que de jeux aussi avec celui-ci pour moi ! Ayant eu la tête dans l’espace très tôt, j’en avais fait un bateau volant. L’influence d’Albator sans doute. J’ai également vu une magnifique boîte géante de Playmobil représentant une pyramide égyptienne et tout son lot d’accessoires (sarcophage, momie etc.) Wow !
J’aimais également les Playmobil pour une chose assez spéciale : leur odeur quand ils brûlaient. J’aimais bien les cramer étant gosse. Oui je sais, cela indique des tendances psychopathes mais pas plus qu’un fan de Call Of Duty. Faites l’expérience. Passez un bras de Playmobil mis à l’horizontale à la flamme d’un briquet. Le plastique brûle doucement dans une flamme bleue qui monte et « grignote » le membre tout doucement tout en pétillant légèrement. Ça dégage une très bonne odeur en plus. J’adorais faire ça. Je me suis rapidement retrouvé avec quelques Playmobil manchots et cul-de-jatte. Je les réutilisais dans mes histoires. Ils avaient fait la guerre, aha !

Après un dernier tour du magasin, histoire de bien m’imprégner de cette ambiance nauséeuse que je ne reverrai pas avant un an, j’en suis ressorti assez sonné. J’avais eu ma dose de répulsion envers mes contemporains. Je fais toujours ça quelques jours avant Noël. Je dois être maso.

jeudi 17 décembre 2009

HALLOWEEN 18" MOTION ACTIVED SOUND - NECA

Après Hannibal Lecter et Tony Montana, nous continuons notre petit tour d'horizon des figurines géantes et parlantes de Neca avec Mike Myers, le fameux tueur en série de la juteuse franchise qu'est Halloween.
Dans le genre trucideur de petits bourgeois américains, j'ai toujours eu un faible pour Mike Myers plutôt que Jason de Vendredi 13 ou Freddy. Jason et son complexe d'Oedipe m'exaspérait profondément; quant à Freddy, son côté grand-guignolesque était bien trop prégnant ce qui le rendait peu crédible pour moi. Mais avec Mike Myers, c'était différent. Un gamin autiste et suant le mal, c'est déjà plus "ordinaire" dirons nous qu'un mort-vivant mongolo ou un croque-mitaine onirique.
Cette figurine est sortie pour le remake du premier Halloween, grande mode à Hollywood en ce moment que de sortir des remakes de films cultes, ce qui démontre le manque d'idées total des studios. On préfère faire dans le "déjà vu" mais en version moderne. Je n'ai pas vu ce remake d'Halloween bien que je connaisse très bien les huit films précédents. La suite de ce remake est sortie cette année d'ailleurs je crois. Je ne sais pas, je ne suis pas l'actualité du cinéma, pas le temps.

L'aspect original a été respecté, c'est déjà ça.

Pas de problème d'anatomie.

Quasiment 50cm de haut, faut de la place.

Ah ce couteau...

Un masque blanc immaculé et neuf ferait plus peur d'après moi...


Son outil de travail.

Une combinaison d'ouvrier.


Ce sont ses cheveux ou ceux du masque d'après vous?

Mike vous tient à l'oeil.


Il part au boulot.

Faudra me rapiécer ça hein...

Beuh...


Ce trou est le capteur de mouvements. Quand il en détecte un, il produit du son.

Le haut-parleur et le petit bouton permettant d'actionner le détecteur de mouvements. Alors certains petits malins me diront que Mike Myers est muet et qu'il ne peut donc pas dire grand-chose. Bien raisonné Kévin, mais tu oublies le thème du film Halloween, devenu culte lui aussi, et c'est ce qu'on entend dans cette figurine:


Pas de tissu, que du plastique moulé mais très bien réalisé.

Bon sens du détail.

Il fallait bien un peu de sang hein...

Alors truc bizarre, la figurine est livrée avec une autre tête dans le genre "rasta scrooge". Est-ce parce que le remake montrait un autre masque au début? Je ne sais. Toujours est-il que cette tête est vraiment naze...

L'air con...

Un autre couteau est livré mais très difficile à fixer dans la main de Mike. Comme il ne me plaît pas, il est resté dans sa boîte.

- Voyons, quelle tête vais-je mettre ce matin?...

Oui je sais, moi aussi ça m'a fait bizarre...

Les bras sont articulés.

La fameuse pose quand on lui parle en l'appelant par son prénom.


Là, j'ai bien su capter Halloween.

Tout ça me donne envie de revoir les films! Mais évitons le troisième opus quand même...

Une belle boîte.



Une très bonne figurine, imposante, respectueuse et pour un prix modique, moins de 45€.

mercredi 16 décembre 2009

Corps coupé en morceaux !

Et on continue dans le bon goût avec nos amis japonais et cette nouvelle série de jouets dans les tirettes: un corps féminin démembré, à collectionner en kit. Vous pouvez avoir les boyaux, un bras ou la pièce maîtresse, la tête. Un jouet amusant et éducatif pour toute la famille. Recommandé par Toys'n Us et Issei Sagawa.